Protégé : A propos du Rwanda…

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Le coup de gueule de l’ami Gérard

Tellement vrai !

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/municipales-le-coup-de-gueule-de-gerard-filoche-contre-le-ps/3393170166001/

 

 

 

 

Sursaut de la gauche du PS

L’aile gauche du PS appelle à « un tournant économique majeur »

Leur « Lettre au Président » reprise en tribune dans l’Humanité : cliquez sur le lien  à lire ci-dessous.

http://www.humanite.fr/politique/l-aile-gauche-du-ps-appelle-un-tournant-economique-562363

Le courant Maintenant la gauche, qui compte Emmanuel Maurel,  Marie-Noëlle Lienemann, Gérard Filoche  et Jérôme Guedj, a signé au soir du second tour des municipales une lettre ouverte adressée au Président de la république. Pour eux, le message du scrutin est clair, il ne s’agit pas d’ « envoyer des signaux de gauche », mais il faut changer de cap politique. Nous en reproduisons le contenu sous forme de tribune.

Monsieur le Président,

La  défaite est sévère. Son ampleur, son impact sur tout le territoire en dépit du travail de qualité des élus locaux, témoigne d’une volonté des électeurs de gauche de sanctionner les choix politiques engagés depuis le début du quinquennat.

Ce soir, c’est toute la gauche qui est pénalisée. Mais plus que nos partenaires écologistes ou communistes, ce sont les candidats socialistes qui subissent le plus durement le désaveu des urnes.

L’exécutif ne peut rester sourd au message des électeurs. Rien ne serait pire que de relativiser la gravité de la défaite. Rien ne serait plus dangereux que de se tromper dans l’analyse des causes de celle-ci. Le problème n’est pas « méthodologique », il est politique. Le sujet central n’est pas la demande d’autorité, il est le refus de l’austérité. Il ne s’agit pas d’ « envoyer des signaux de gauche » à notre électorat, il faut changer de cap.

Lire la suite de ‘Sursaut de la gauche du PS’

Intervention de François Hollande après les élections municipales

Ce n’est pas la nomination de Valls qui me pose un vrai problème ; c’est l’intervention et l’argumentation de François Hollande.

Depuis ce matin je vois des tas de commentaires sur Manuel Valls ; j’ai moi-même fait des incises sur certains de ces commentaires dans Facebook. Mais en fait la question ce n’est pas Valls qui n’est que la conséquence des orientations politiques du Président.

Il est autiste le Président ? Il n’a rien compris au message de souffrance du peuple français ? Il est au service de la finance qu’il prétendait combattre (discours du Bourget) ? Il mentait à l’époque ? Quel sens a pour lui le mot « socialisme » ? Pense-t-il qu’être de gauche se limite à mener des réformes sociétales… sur lesquelles on recule dès que la droite (revigorée par une politique socio-économique au rebours des intérêts du peuple) montre les dents ? Croit-il vraiment à ce qu’il fait et qu’il va faire gagner au PS les élections cantonales et régionales ou prépare-t-il le retour d’une droite encore plus destructrice de la société française, appuyée sur une fort niveau de protection sociale, de droits sociaux, de services publics forts et efficaces pour équilibrer les territoires et permettre à tous l’accès à l’éducation, à des soins, à la culture, à l’énergie, aux transports, etc, toutes choses dont il poursuit la destruction que la droite avait si bien entamée ?
Au secours la droite revient ? Est-ce que ce sera son leitmotiv pour essayer de ne pas perdre les futures élections ? N’a-t-il pas compris que ça ne marche pas quand on ne mène pas une politique radicalement opposée ?
Oui : désespérance.

Meeting de 2ème tour dans le 20ème arrondissement

Ce mardi 25 mars, après le bon score obtenu par la liste de la gauche rassemblée au 1er tour et la fusion avec EELV, nous avons tenu au gymnase de la Bidassoa, un meeting de 2ème tour avec une salle bien remplie et enthousiasme. Ci-dessous mon intervention.Tous-1 MB-0

Elections municipales des 23 et 30 mars 2014

Paris qui ose avec Anne Hidalgo – Meeting du 25 mars 2014

Intervention de Marinette BACHE

 Mesdames, Messieurs, cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,

Je veux bien sûr commencer par remercier les 20 502 électeurs du 20ème arrondissement qui se sont retrouvés sur la liste de la gauche rassemblée avec Anne Hidalgo à Paris, avec Frédérique Calandra dans le 20ème.

Une liste réunissant  des partis politiques divers.

- le PS bien sûr, je salue ses animateurs et à ses militants avec lesquels nous avons fait une campagne tout à fait sympathique à la rencontre de nos concitoyens sur les marchés, dans les balades de rues, aux points de rencontre, etc , le PRG –bonsoir Thierry- mais aussi 3 organisations du Front de gauche, le Parti communiste, que je salue, avec en particulier Jacques et Raphaëlle, la gauche unitaire et  mes propres camarades de République et Socialisme.

-avec les différentes personnalités engagées sur cette liste,  Florence ou Martin par exemple.

-avec aussi avec les forces vives du 20ème ; nous avons pu constater combien les citoyens du 20ème, qui aiment leur arrondissement et qui pratiquent la démocratie et l’engagement au quotidien dans leur quartier, qui sont attachés au progrès social, nous retrouvaient dans cette campagne ; nous entendons bien continuer à faire ensemble et avec eux, avec leur participation, un bon bout de chemin d’au moins 6 années !

Cependant dimanche dernier, les électeurs ont envoyé des signaux ; ce sera le rôle des politiques de les comprendre et, pour ce que j’en pense, de savoir y répondre.

En France, la droite rafle des villes non parce qu’elle gagne mais parce que la gauche s’abstient et, donc, perd. Certains électeurs se sont eux-mêmes perdus dans un vote de désespérance. Ne comptez pas sur moi pour les condamner sans chercher à comprendre comment et pourquoi certains de nos concitoyens peuvent en arriver à exprimer des votes tellement contraires à leurs propres intérêts. La désespérance sociale est mère de repli sur soi qui peut aller jusqu’à la haine de l’autre. Ce doit être l’honneur du politique de regarder en face ce rejet, de rechercher et de trouver, ensemble, des solutions.

Au-delà des solutions, notre campagne commune, les portes frappées dans les HLM, le bon accueil que nous avons reçu dans les quartiers populaires montrent à la fois que les cités restent à gauche et que nous devons y intensifier notre présence afin de lutter contre le sentiment d’abandon ; je pense particulièrement aux boulevards des Maréchaux.

A Paris, c’est grâce à notre politique municipale que nous n’avons pas subi le rejet national.

Le FN ne fait pas le score qu’il a fait dans d’autres villes. Et la droite réactionnaire qui a gagné dans les 16ème, 17ème, 6ème est une droite de riches, celle de la ségrégation sociale. Celle pour laquelle il doit y avoir des ghettos bourgeois qui ne peuvent être que leur appartenant : là où ils se sont battus toute la mandature passée pour nous mettre des bâtons dans les roues, avec recours devant les tribunaux et mobilisations de riverains nantis, pour nous empêcher d’y construire des logements sociaux.

Cette droite refuse et refusera toujours la mixité sociale et le vivre ensemble ; c’est elle qui a construit les grandes cités à l’aspect tant minéral que carcéral, de nos quartiers populaires de l’Est parisien pour y reléguer ceux qu’elle méprisait mais qu’il lui fallait bien loger pour qu’ils travaillent pour elle. C’est cette même droite de l’entre-soi et de la magouille –oui : magouille, souvenez-vous du système Chirac-Tibéri : on a trop tendance à avoir la mémoire courte !- c’est cette même droite qui vient de signer, dans le 5ème, un accord Kosciusko-Morizet  / Tibéri : bel exemple du renouvellement tant vanté par NKM !

Dans ce contexte, j’ai plaisir à rappeler que la gauche est majoritaire au 1er tour à Paris, ce que semble avoir oublié les journalistes ; j’ai plaisir à souligner que, dans le 20ème, notre liste obtient à ce 1er tour un nombre de voix équivalent à ce qu’il était en 2008 –et cela avec 6 listes à gauche !

Car oui, à Paris, nous n’avons pas mené une politique d’austérité : Rappelons : Lire la suite de ‘Meeting de 2ème tour dans le 20ème arrondissement’

Mon édito dans le numéro de mars de Résistance sociale

Alors que vient de s’achever le premier tour des élections municipales, que je n’évoquerai pas ici, on me permettra de revenir sur l’actualité de ces dernières semaines, ce qu’on pourrait appeler l’affaire Sarkozy. Il est quand même aberrant de voir un ancien Président de la République, au cœur de tant d’affaires judiciaires, s’en prendre à tous les fondements de notre République. Non, la France n’est pas l’Allemagne de l’Est d’avant la chute du mur de Berlin ! Non, la police française n’a rien à voir avec la Stasi ! Non, les juges ne sont pas aux ordres d’un pouvoir despotique ! Où a-t-on vu, dans une dictature, une lettre d’un dirigeant de l’opposition décortiquée par tous les journaux et chaînes d’information continue, comme s’il s’agissait d’une nouvelle bible, avec intervention de tout ce que compte la « Sarkozye » comme hérauts pour en faire un éloge appuyé ? Sous la plume de Sarkozy, la droite renoue avec ce discours de haine à l’égard de la gauche et de tous ceux susceptibles d’entraver son chemin. Suivant le perfide conseil de Pasqua : « Créez une affaire dans l’affaire, puis une affaire dans cette dernière, jusqu’à ce qu’on perde de vue l’origine », elle se drape d’un manteau de victime alors même qu’elle est coupable. A Résistance Sociale, nous privilégions le débat démocratique, ce qui suppose retenue et respect des personnes, même quand on combat leurs idées.

Ne nous y trompons pas : ce climat nauséabond entretenu par les leaders de la droite et qui réjouit tant le Front National ne fait que jeter un voile sur leur incapacité à traiter des vrais problèmes qui concernent les Français : le chômage, le pouvoir d’achat, la précarité… Problèmes que nous ne cessons d’évoquer dans les colonnes de ce bulletin et que nous aimerions voir –enfin !- pris à bras le corps par la gauche gouvernementale. En dépit d’un affichage de bonnes intentions, ce n’est malheureusement pas vraiment le cas ! Le Pacte de responsabilité, qui a fait l’objet de rencontres entre les partenaires sociaux, a débouché le 5 mars sur un relevé de conclusions qui fait la part belle aux revendications patronales et apporte peu aux salariés. Comme nous l’indiquions dans le numéro de février, c’est surtout une attaque contre la sécurité sociale et contre les services publics avec le plan d’économies annoncé par le gouvernement, dont on ne voit d’ailleurs pas encore trop le contenu réel. Pour notre part, avec la Convergence Nationale de Défense et de Développement des Services Publics, nous pensons qu’il est à nouveau temps d’agir pour faire prendre conscience à nos concitoyens de l’importance des services publics, garants de notre modèle social et de la solidarité si nécessaire en ces temps de crise. Des collectifs luttent sans relâche contre la disparition des hôpitaux de proximité, des maternités, des bureaux de poste, des lignes de chemin de fer… Leur combat est parfois victorieux mais il doit être amplifié par un puissant mouvement unitaire associant collectifs, associations, syndicats, partis et mouvements politiques. Le succès de la journée d’action du 18 mars, à l’appel notamment de FO et de la CGT, aurait dû et pu être plus fort encore si les salariés du privé n’étaient pas freinés dans leur volonté d’action par la crainte du chômage… et sans doute si des perspectives politiques se faisaient jour.

Une 2ème journée d’action aura lieu le samedi 12 avril. Il serait utile d’en faire un fort moment d’unité. Nous appelons salariés du privé comme du public à participer massivement pour s’opposer, à nouveau, au pacte de responsabilité, pour refuser la remise en cause des droits sociaux, pour réaffirmer le droit à l’éducation, à un égal accès aux soins, à un logement…, et pour dénoncer les inégalités qui se creusent, les salaires et les retraites qui, au mieux, stagnent tandis que les poches des actionnaires se remplissent toujours plus.

Pour aussi redire avec force qu’il n’y a pas qu’une seule politique économique possible et que la meilleure manière de lutter contre la droite et l’extrême droite c’est de mettre en œuvre une politique conforme à ce qu’attendent les salariés, même si elle n’est pas celle qui a la préférence de du patronat du MEDEF et des marchés financiers relayés par nos gouvernants sous le masque de la commission de Bruxelles !

Les députés européens votent majoritairement contre un rapport d’initiative sur l’égalité femmes/hommes

Trois jours après la journée internationale des droits des femmes, le Parlement européen rejette un rapport d’initiative sur l’égalité entre les femmes et les hommes au sein de l’Union européenne en 2012.

Le droit à l’égalité entre les hommes et les femmes est l’une des valeurs clés des sociétés démocratiques mais s’il fallait une démonstration qu’aucun droit n’est définitivement acquis…

Pourtant, les eurodéputé-e-s semblent majoritairement ignorer les batailles menées de longue date pour l’égalité des droits… à moins qu’ils revendiquent cette vision réactionnaire.

Nous croyons acquis le droit pour les femmes à disposer de leur corps ; nous croyons acquis qu’il fallait s’opposer et punir sévèrement toute violence envers les femmes ? Eh bien manifestement ce n’est pas le cas au Parlement européen ! Pourtant peuvent-ils ignorer, ces eurodéputé-e-s, qu’aujourd’hui, non seulement les salaires des femmes sont toujours très sensiblement inférieurs à ceux des hommes, qu’elles sont bien plus touchées par toutes les formes de travail précaire, et qu’ici, pas en Iran ou en Arabie Saoudite,  une Européenne sur trois subit des violences physiques ou sexuelles.

Ce rapport a été rejeté par 9 voix. Sachons nous souvenir de ce vote !

25 députés européens du groupe Verts se sont abstenus lors du vote final parmi lesquels : Sandrine Bélier, Malika Benarab-Attou, Jean-Jacob Bicep, José Bové, Daniel Cohn-Bendit, Eva Joly et Karima Delli.

Les eurodéputés du Front national (Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen), de l’UMP (Jean-Pierre Audy, Arnaud Danjean, Michel Dantin, Rachida Dati, Joseph Daul, Jean-Paul Gauzès, Françoise Grossetête, Brice Hortefeux, Alain Lamassoure, Constance Le Grip, Elisabeth Morin-Chartier, Tokia Saïfi), de l’UDI (Marielle Gallo, Sophie Auconie) du nouveau centre (Jean-Marie Cavada) et du Parti Radical (Dominique Riquet) ont voté contre ce rapport.

La Coupe du Monde à Paris

CoupeMonde-Paris-0 … Photo devant le merveilleux trophée… mais, seuls, les champions ont le droit de brandir la Coupe !

smiley-langue Avec Béatrice et Jean-Luc, de retour d’une diff de campagne dans le 20ème, nous avons fait 20mn de queue pour pouvoir nous faire photographier. Faut ce qu’il faut !

CoupeMonde-Paris-1

Journée des droits (et luttes) des femmes !

8 mars : journée des droits des femmes

8mars-5jl Je l’ai commencée avec mes camarades de R&S75, du PCF et du PS devant le centre d’IVG de l’hôpital Tenon dans le 20ème où nous avions organisé un rassemblement afin de rappeler que ce centre, condamné par le précédent gouvernement, avait été ré-ouvert grâce à la mobilisation conjointe des personnels, des associations féministes et de la municipalité.

8mars-g Ensuite, direction le Panthéon pour rejoindre Anne Hidalgo qui s’exprimera pour souligner l’apport, peu reconnu, des femmes à la France. Bien peu de ces femmes reposent au Panthéon (« Aux grands Hommes, la Patrie reconnaissante » : problème de vocabulaire  ? Pas seulement !)

Un beau meeting dans le 20ème ce 5 mars

En présence de Pierre LAURENT et Anne HIDALGO : la gauche rassemblée !

5mars-01   5mars-3   5mars-PL 5mars-AH   5mars-9   5mars-FC

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