Le Blanc (36) #CPASFINI #RESISTANCE

Le collectif « Cpasdemainlaveille » continue son combat pour la réouverture de la maternité du Blanc.

Ci-dessous leur dernière chanson par l’école de musique.

https://www.humanite.fr/maternite-du-blanc-cest-pas-demain-la-veille-672249?fbclid=IwAR1hMSBUdvpEh-Bk6afO2iYyTZU11eRXrOLPSekmjLXsd7LGndCqTxf6AXw

Mon édito dans RESO de mai

Ainsi donc Macron a parlé. Il a tenu cette conférence tant attendue… par les médias à sa botte. Ce show télévisé prétendait clore le fameux « grand débat » qui a permis au toujours candidat Emmanuel Macron de se payer des heures d’apparitions télévisées, pendant la campagne européenne, pour lui et ses afficionados. Mais toutes ses tentatives et celles de ses inféodés, gouvernement, députés LREM et BFM aux ordres, n’ont réussi à enfumer personne. Près de 2/3 des Français ne l’ont pas trouvé convaincant –il fait moins bien que Hollande à même époque de mandat. On peut les comprendre.

Faisons le bilan des annonces.

ISF : on sait que les Français plébiscitent le retour de cet impôt qu’ils considèrent comme un des instruments de la redistribution. Nada. Rien. Comme Macron l’avait déjà dit. Aucune annonce non plus de réforme pour plus de justice fiscale. Une augmentation du nombre de tranches pour l’impôt sur le revenu ? Une plus forte imposition du bénéfice des sociétés ? vous rêviez !

Le gel du salaire des fonctionnaires ? Maintenu. Le Smic ? Rien. Pourtant 92% des Français réclament son augmentation. Et mieux, 1 Français sur 2 préconise une augmentation de 25% des salariés les moins bien payés et une baisse de 40% des revenus des grands patrons. Ce n’est pas difficile d’y voir la marque d’un refus de ces inégalités criantes et croissantes des revenus.

Retraites. Alors là, chapeau pour la désinformation (langage poli) ou pour le gros mensonge (réalité toute crue). Il n’y aura aucune ré-indexation des petites retraites l’année prochaine, comme faussement annoncé, simplement pas de sous-indexation… puisque le Conseil d’Etat l’avait interdite, suite à la saisine de parlementaires. Le gouvernement va donc seulement sous-indexer les retraites au-delà de 2000€… alors que 88% des Français s’opposent à toute baisse des retraites.

Autre astuce qui relève du mensonge : on ne touchera pas à l’âge légal du départ en retraite. Mais on augmentera la durée de cotisation. Expliquez-moi la différence au final !

Et pour le chômage, on annonce – sans mode d’emploi- une augmentation du temps de travail. Il se moque de nous ou il marche sur la tête ? Les 2, mon capitaine.

Côté démocratie, bien sûr, aucune avancée sur le référendum d’initiative citoyenne. Trop dangereux de laisser le peuple se mêler de ce qui le concerne.

Un autre joli travestissement de la vérité qui ne passe pas : celui du moratoire sur les fermetures de services publics. On ne fermera plus d’hôpitaux et de maternités de proximité pendant 2 ans. Certes : c’est déjà fait et aucune réouverture n’est programmée. Par contre, on ferme des services en chirurgie, en urgence…, on ferme des lits, on supprime du personnel ; on transforme les maters en « centre de périnatalité ». Bientôt, on récompensera les services hospitaliers qui dirigeront vers le privé (ce n’est pas une plaisanterie). ! On ne fermera plus d’école non plus… seulement des classes. Au secours Gauvain Sers (« Les oubliés »)

Et les bureaux de poste ? Dans un Franprix ! Et les boutiques SNCF ? Dans les bureaux de tabac !

Bref une grosse séance de foutage de g…  (pardon !) : c’était ça la réponse de Macron à l’épisode 23 des gilets jaunes. Faisant fi de l’exaspération populaire, ignorant une mobilisation inédite depuis 50 ans, il poursuit sa méprisante contre-révolution libérale.

Il semble cependant que les Français, après s’être longuement détournés de l’action collective, ne veuillent plus baisser les bras. Voici 5 mois ½ que dure le mouvement populaire des GJ. Les collectifs citoyens de défense des Services publics se multiplient et se pérennisent malgré les difficultés. Les journées d’action syndicale deviennent de plus en plus unitaires, condition et gage de leur réussite.

Une lueur à l’horizon.

Mon édito dans le bulletin Résistance sociale de mars

19 Mars : c’était la journée de mobilisation dans la Fonction publique et au-delà, pour le pouvoir d’achat et les droits des salariés. Une participation honnête sans plus aux manifestations. Une demi-victoire, une demi-défaite ? Bien plus que ça si on en croit le sondage effectué pour la Banque française mutualiste, Odoxa, France Inter et L’OBS ! 73% des Français soutiennent la grève dans la Fonction publique !. Certes on aimerait que ce mouvement ait été plus suivi mais il faut le constater et s’en réjouir : ce mouvement est populaire. Et il l’est encore plus parmi les agents concernés puisque 88% des fonctionnaires estiment que ce mouvement est « justifié ».

Ce sondage nous permet d’ailleurs de découvrir que la communication macronienne n’a pas perverti l’esprit de nos compatriotes. Ainsi, Selon cette même étude, le soutien à ce mouvement est appuyé sur la bonne image du secteur public (56% de bonnes opinions), et de ses agents (59%), lesquels ont pourtant encore tendance à se croire mal-aimés.

Les Français ont également bien compris que Macron et son gouvernement s’étaient fixé pour objectif de nous faire quitter définitivement la société de solidarité inspirée par le Conseil national de la Résistance et patiemment construite par les luttes ouvrières successives. Ainsi 6 Français sur 10 -mais 9 sur 10 en zones rurales- revendiquent plus de services publics et comprennent que leur réduction est programmée par le pouvoir. De la même manière qu’ils comprennent que celui-ci-complice et bras armé de la Finance a dans le collimateur les retraites ou l’assurance chômage : 6 Français sur 10 expriment leur inquiétude face aux réformes en prévision.

Pour essayer de désamorcer le mouvement populaire des « Gilets jaunes » qui va faire sa 19ème édition et  rebondit de samedi en samedi depuis le 17 novembre, Macron avait inventé le « grand débat », lieu où il déciderait de quoi et comment on parlait. Selon une enquête pour la Fondation Jean-Jaurès et « la Revue civique » réalisée début mars, 71% des Français pensent que celui-ci est surtout un moyen de communication pour le président de la République et le gouvernement. Quoi de plus clair ? On ne trompe pas si facilement nos compatriotes.

Il ressort également que 86% des Français sont pour un changement de politique économique et sociale. Problème pour Macron et Philippe qui avaient annoncé que de toutes façons, on ne changerait pas de politique.

Tandis que Jupiter nous assène ses leçons de morale comme d’économie financière à la Rothschild, une forte majorité (78%) souhaitent la rénovation des « institutions et de la démocratie » et 64% jugent souhaitable d’organiser un référendum « sur une ou plusieurs propositions issues de ce débat. Ca risquerait de remettre sérieusement en cause la politique actuelle ! Notons que le fameux RIC (référendum d’initiative populaire) recueille 62% d’opinion favorable ; oui les Français veulent se réapproprier leur citoyenneté.

Alors comment réagissent les autistes au pouvoir ?

Ils réaffirment : pas de rétablissement de l’ISF, pas de hausse du SMIC et des minima sociaux, pas de référendum d’initiative citoyenne. Mais recul de l’âge de la retraite, augmentation du temps de travail et un jour de travail gratuit en plus.

Et puis, et puis : et interdire les manifestations bien sûr ! Et arguant sur la violence du 18ème samedi où ils ont laissé les black-blocs saccager les Champs Elysées. Le but c’est de détourner l’attention vers la violence -de l’extrême droite ou des black-blocs peu importe- et d’essayer ainsi de discréditer dans l’opinion publique le mouvement populaire des Gilets jaunes.

Ce n’est surtout pas de contrer la violence de l’injustice sociale et de donner des réponses aux revendications. Ce serait incompatible avec ce qu’ils sont. Et si il en sort le pire ? Mais ils s’en moquent ! Les bourgeois s’accommodent toujours des régimes autoritaires. Pour ne pas remonter dans l’histoire je citerai seulement Bolsonaro.

Il serait temps que la gauche, dans son ensemble, soit à la hauteur de notre peuple. Pour cela, une seule revendication, une seule tâche devant nous : (re)construire la République sociale.

Mon éditorial dans RESO de février

J’écris cet éditorial à la veille du 15ème épisode du mouvement des gilets jaunes : 3 mois de mobilisation, un taux toujours très fort de soutien dans l’opinion publique. Et ceci malgré l’alliance du pouvoir, de la finance, de la bien-pensance et de la suffisance pour contrer et/ou discréditer cette révolte populaire.

Macron sillonne la France au nom de cet écran de fumée qu’il a baptisé « grand débat national » ; plus personne n’y croit. Il n’affronte bien sûr pas d’assemblées publiques mais convoque les maires dont il limite la parole (après avoir sérié les thèmes autorisés au débat) et auxquels il donne des leçons pas toujours appréciées. Il est des maires ruraux pour saisir l’occasion de parler de leurs services publics supprimés ou lui rappeler que les revendications des GJ ne s’adressent pas aux élus locaux mais à lui et à son gouvernement. En tous cas le leader d’En-marche et des « carrés Hermès » a trouvé le bon moyen pour faire payer sa campagne européenne par les deniers publics. Sans compter les passages TV… Dans l’indifférence d’institutions telles la Cour des comptes dont les membres payés jusqu’à 15000€ trouvent que les fonctionnaires qui touchent 1500€ sont des privilégiés… et trop nombreux.

Plus graves encore sont les accusations, quelquefois relayées dans les rangs de la gauche, destinées à discréditer ce mouvement. Oui, il est divers, large, hétérogène, inconstruit. Il est à l’image de notre peuple avec ses qualités et ses défauts. Il porte des revendications qui sont celles du mouvement social : salaire et pouvoir d’achat, services publics à proximité, justice fiscale, dignité sociale, aspiration à exercer sa citoyenneté. Mais il lui arrive de se laisser infiltrer par l’ultra-gauche des black-blocs qui casse. Du flic, des magasins, des voitures, des symboles de la République… De se faire infiltrer aussi par l’extrême-droite raciste et antisémite que nous condamnons sans détours : c’est le combat de toujours du Mouvement Ouvrier quand d’autres n’ont pas hésité à collaborer. Il est très dangereux de vouloir réduire cette révolte à cela, quand ce n’est pas d’essayer de mettre sur le dos des GJ, indifféremment, des actes antisémites dont il est prouvé, à peine publication est-elle faite sur les « réseaux sociaux », qu’ils sont l’œuvre de véritables fachos qui n’ont rien à voir avec ce mouvement.

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l’Appel de « Combat laïque, combat social – Les Emancipé-e-s » à la manifestation contre l’antisémitisme

Nous dénonçons les actes antisémites.

Les Emancipé-e-s ont pour raison d’être de lutter contre toutes les formes de discrimination, dans la perspective d’une société laïque, égalitaire, promouvant la coexistence et le respect de tous ses membres quelques soient leur origine, leur croyance ou leur absence de croyance, leur orientation sexuelle. A ce titre, nous sommes profondément préoccupés par la montée de l’antisémitisme dans la société française, signe de profonde crise et lourd de menaces pour toutes et tous.

L’antisémitisme est un délit qui appelle une défense ferme des valeurs de la République et de la démocratie. Ce qui est foncièrement différent de l’instrumentalisation politicienne que font certains de ces faits pour les imputer au mouvement des Gilets jaunes pour discréditer les aspirations légitimes à la justice sociale et à la démocratie, qu’il porte.

Nous ne confondons pas le mouvement populaire des Gilets jaunes et les multiples desseins d’infiltrations dont il fait l’objet de la part des ultra-nationalistes ou des islamistes et de idiots utiles islamo-gauchistes. Cet état de fait est notamment amplifié en région parisienne.

Nous appelons chacune et chacun d’entre vous à participer à la manifestation prévue

mardi 19 février à 19h, place de la République à Paris

Un avenir sombre pour l’hospitalisation publique en France

Il n’échappe à personne que l’hospitalisation publique est soumise à de drastiques contraintes budgétaires entrainant suppressions de postes, fermetures de lits, quand ce n’est pas de services entiers et même d’hôpitaux.

Le gouvernement, à travers son bras armé, les ARS, a même passé la surmultipliée : aujourd’hui, il n’est pas rare qu’on ferme des services entiers – maternités souvent mais également urgence et chirurgie – alors que les comptes prouvent leur parfaite viabilité, y compris sur le plan comptable.

Comment peut-on s’en étonner, alors que FO avait déjà, en juin dernier, dénoncé le projet d’économie de 1,2 milliard d’euros évoqué dans les sphères gouvernementales. La Fédération Hospitalière de France avait déclaré avoir la même analyse que le syndicat. Ce 1,2 milliard, divisé par le salaire annuel d’un aide-soignant, aboutit à la suppression de 30 000 postes. Certes, ce calcul est fait « à la hâche » et il ne s’agirait pas que de soignants mais également de postes d’ouvriers, d’administratifs, de personnels d’entretien… sans lesquels, rappelons-le, le service public hospitalier ne peut pas vivre !

Alors, pour répondre à ces impératifs, il faut fermer. Fermer. Fermer partout où on peut.

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Mon édito dans le bulletin RESO de janvier 2019

Depuis le 17 novembre, donc près de 2 mois et demi un grand mouvement populaire revendicatif, revêtant une forme toute nouvelle, traverse la France. Il bénéficie, malgré le pilonnage de médias à la solde de la macronie, d’un large et durable soutien des Français.

Pourtant tout est fait pour le discréditer, particulièrement par la mise en exergue de quelques « leaders » -désignés comme tels par certains « journalistes » ou officines gouvernementales- aux prétendues accointances d’extrême droite. N’est-on pas allé jusqu’à ce que certains, à gauche, militants, partis ou syndicats, déboussolés par cette révolte spontanée, affichent leur méfiance, quelquefois leur rejet ? Heureusement cette période est derrière nous.

Comme pourrait-il en être autrement ? Les revendications des « Gilets jaunes (GJ) » nous sont familières. Elles portent une profonde fibre sociale. Exprimées par des mots et des expressions qui ne sont pas les nôtres car les GJ ne sont que rarement de milieux militants, elles concernent les salaires et le pouvoir d’achat, les taxes, l’ISF et la justice fiscale, l’aménagement du territoire, les transports et les services publics de proximité. Elles exigent également reconnaissance et dignité.

Sont-ce des revendications de droite ? Bien sûr que non ! Certes il y a des infiltrations mais ce ne sont que des manœuvres ; évitons d’en faire des généralités, ce n’est pas rendre service à ce mouvement, mais c’est faire le jeu de Macron. Par contre, c’est vrai qu’ils n’ont guère confiance en la gauche ; après tant de trahisons, on peut comprendre. A nous de revenir à la hauteur.

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Déclaration de R&S suite à l’intervention d’E. Philippe

En République c’est le peuple, pas le gouvernement, qui doit avoir le dernier mot !

Depuis de nombreux mois, le Peuple de France ne cesse de crier son désarroi face aux décisions prises par le Gouvernement, qui n’a pour but que le satisfécit d’une poignée de nantis.

Depuis de nombreux mois, le Peuple de France tente de faire face à l’autisme gouvernemental et au mépris qu’il reçoit en réponse à ses revendications.

Hier soir, dans son intervention, le Gouvernement, par la voie d’Édouard Philippe, a passé un nouveau cap en entrant dans une dérive autoritaire afin d’évacuer la question politique et sociale.

Comme le disait Jaurès : « La République sera sociale ou ne sera pas ! »

République et Socialisme condamne évidemment les violences pour trois raisons.

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Mon édito dans le bulletin de décembre 2018 de RESO

Il a donc parlé. Après 3 semaines de silence devant une révolte populaire d’une ampleur inégalée depuis des décennies, E. Macron s’est décidé à s’adresser aux Français par une allocation télévisée de 13mn. En attendions-nous vraiment quelque chose ? J’en doute. Mais, s’il y avait quelques indécrottables optimistes, les voilà ramenés à la dure réalité. Qu’a-t-il annoncé ?

*Une augmentation de 100€ mensuels du SMIC. Mensonge. L’employeur ne paiera rien ; il n’y aura aucune cotisation (donc de droits liés) sur ces 100€. Il s’agit, en fait, d’une légère augmentation de la prime d’activité payée, elle, par les impôts des Français. Et encore ne s’agit-il que d’une anticipation du rattrapage promis, qui devait se faire en 3 fois (30€ en avril 2019, 20€ en avril 2020, 20€ en avril 2021). Tant mieux pour l’avance… mais il n’empêche que l’augmentation réelle de cette prime d’activité assumée par l’État sera de… 30€ !

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Arrivée de la marche pour la maternité du Blanc à Paris 14ème

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Merci à ma « compatriote berrichonne » Carine Petit, maire du 14ème, d’avoir ouvert, ce dimanche 16 décembre 2018, sa mairie à de vrais marcheurs, ceux de la « marche des oreilles » qui ont parcourru à pied les plus de 300km entre Le Blanc (36) et Paris pour se faire enfin entendre de Macron et Buzyn et refuser la fermeture de la maternité de cet hôpital de proximité.
Avec la présence de Michel Jallamion, président de la Convergence nationale de défense et de développement des services publics, de Jean-Claude Chailley, SG de RESO, représentant la Coordination des hôpitaux et maternités de proximité, de Frédéric Hocquard, Léa Filoche, Hervé Bégué, Jacques Boutault, conseillers de Paris, et de beaucoup d’autres.
Un salut chaleureux et admiratif au collectif #Cpasdemainlaveille qui mène le combat depuis juin avec une population du pays blancois et la maire du Blanc Annick Gombert très mobilisées.
La République c’est l’égalité. Il n’y a pas d’égalité sans services publics.
Il n’y a pas de République sans citoyens. Ils sont la République.

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