Pour en finir avec les imbécilités sur les régimes spéciaux !

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Election présidentielle 2022

Je n’ai certes pas pris de décision pour cette future élection qui, dans le cadre de cette 5ème république, tue l’exercice démocratique. Mais l’actualité ne m »attend pas et les candidatures se profilent ou se déclarent.

Elles ne me déçoivent pas -au contraire de ce que je craignais- et les 1er discours sont à écouter sans a priori. Les voici ci-dessous. Les critiques systématiques qu’on voit sur facebook sont d’une affligeante inutilité et d’une certitude inquiétante.

Je n’en reste pas moins persuadée que la gauche ne se reconstruira pas autour d’un quelconque conducator, fut-il le (la ?) meilleur. Il nous sera nécessaire de reconstruire patiemment les partis de la gauche républicaine et sociale. Eux seuls permettent l’exercice démocratique du quotidien et l’élaboration commune d’un projet de société et d’un programme. Les « mouvements » qui ont remplacé nos partis -après leur dévoiement- ne sont que des machines au service d’une personnalité entourée d’une petite équipe rapprochée. Aucun débat n’y est organisé, quelquefois même pas permis… de toutes façons inutiles : ils ont toutes les solutions, pourquoi débattre ?

Intervention d’Anne Hidalgo à Villeurbanne le 12 juillet

https://www.facebook.com/HidalgoAnne/videos/523255598922660

Allocution de Fabien Roussel université d’été du PCF le 28 août 2021

https://www.youtube.com/watch?v=Hj8Xb-y6yc8

Déclaration d’Arnaud Montebourg à Clamecy le 6 septembre

https://www.youtube.com/watch?v=xyo-5Xwh7pQ

Mon édito dans le bulletin de RESO de juillet-août 2021

Dans quelques mois auront lieu les prochaines élections présidentielle et législatives. Déjà plusieurs candidats ont fait savoir qu’ils étaient prêts à se lancer. S’il ne l’a pas annoncé officiellement, le discours d’autojustification prononcé le 12 juillet par Emmanuel Macron ne laisse aucun doute sur sa volonté de rempiler pour un nouveau mandat de cinq ans. Histoire de casser un peu plus les fondements même de notre démocratie et de notre pacte social et, en même temps, de prolonger son immunité personnelle au moment où certains de ses ministres risquent de se voir poursuivis devant la Cour de justice de la République pour leur gestion calamiteuse de la crise sanitaire et où l’ensemble du gouvernement ressemble de plus en plus à une association de malfaiteurs : ministre de la justice mis en examen, président de l’Assemblée Nationale mis en examen, ministre de l’intérieur faisant l’objet d’une enquête pour suspicion de viol, ministre du budget visé par une enquête pour corruption et prise illégale d’intérêts, ministre du commerce sous enquête pour abus de confiance… Allez, accordons la présomption d’innocence ! Cependant, on ne regrettera pas le départ annoncé de Jérôme Salomon, actuel directeur général de la santé, dont les décisions ont pesé lourd au tout début de la crise sanitaire, concernant notamment les masques. Lire la suite de ‘Mon édito dans le bulletin de RESO de juillet-août 2021′

Mon édito dans le bulletin de juin 2021 de Réso

Le scrutin qui vient de se dérouler, élections régionales et départementales, est clair et sans tendresse pour la démocratie : les 2/3 des Français ne croient plus en son exercice.

Evidemment, on entend, à longueur de médias, que les Français sont « inadaptés » à l’exercice politique (Duhamel) ou, au moins, qu’ils ne devront pas se plaindre puisqu’ils ne se rendent pas aux urnes (la gauche). Et quand le RN est aux portes d’une région la plupart -et, si je doute de l’efficacité, je ne condamne pas- appellent à voter pour ceux-là mêmes qui sont la cause de ce vote de désespérance. A nouveau donc, je m’insurge contre ce mépris des classes populaires qui consiste à condamner, à invectiver ceux qui ne veulent plus choisir une alternance qui n’est pas une alternative, alors qu’ils ont maintenant une trentaine d’années derrière eux pour constater que les politiques menées ne marquent pas la différence qu’ils souhaitaient.

Certes, le programme et le bilan d’une région dirigée par un des partis de la gauche ne sont pas exactement les mêmes que ceux d’une région dirigée par la droite, classique ou macroniste. Mais l’électorat ne s’en satisfait pas. De même, au lieu de lui reprocher de faire ses choix à partir de sujets qui ne sont pas de la compétence d’un conseil régional (exemple les questions de sécurité), on ferait mieux d’essayer de comprendre son malaise généralisé et qu’il a peu de raisons de faire confiance régionalement à ceux qui ne l’écoutent pas nationalement.

J’ai déjà eu largement l’occasion d’écrire que la gauche ne se reconstruira qu’en retrouvant le chemin du peuple, qu’en marchant sur ses 2 jambes : la républicaine et laïque (égalité des territoires et des citoyens, liberté de penser et refus de l’influence des dogmes dans la vie publique, sécurité pour tous et pas seulement pour les riches) et la sociale et économique (primauté au travail et promotion des droits de ceux qui le produisent, moyens de l’Etat au service d’une politique socialement progressiste -services publics et nationalisations).

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Communiqué de R&S sur les élections régionales et départementales

Elections régionales et départementales – JUIN 2021
Le 2ème tour des élections régionales et départementales confirme le 1er.
La leçon qui s’affiche tout d’abord, c’est le considérable taux d’abstention qui est resté presque au niveau du 1er tour et augmente de 24% par rapport aux dernières élections régionales.
Quand 2/3 de l’électorat ne se déplace plus, c’est que la démocratie est blessée. Au lieu de vilipender les abstentionnistes, les politiques, et en particulier ceux qui se réclament de la gauche, devraient s’interroger sur ce rejet des Français vis-à-vis de l’exercice électoral. Aujourd’hui les classes populaires sont absentes de ce scrutin, il serait donc temps que les partis de gauche s’interrogent sur eux-mêmes et se remettent à l’écoute du peuple, qu’ils cherchent à prendre ses aspirations en compte sur la question républicaine et laïque comme sur la question économique et sociale. Il serait temps de répondre, avant toute autre préoccupation, aux besoins des classes sociales moyennes et défavorisées.
Le Front national, devenu pour lui donner un visage présentable, Rassemblement national, ne transforme pas l’essai du 1er tour. Preuve qu’il faut faire confiance à l’électorat et qu’on peut s’interroger, sans être qualifié de complice de l’extrême droite, sur le choix de faire disparaître les listes de gauche au 2ème tour.
Dans cette situation délétère, 3 remarques s’imposent :
- ce sont les sortants qui s’en sortent le moins mal,
- ces élections sont une forte claque pour les partisans d’Emmanuel Macron,
- lorsque la tête de liste affiche pour 1ère préoccupation des sujets environnementaux, la gauche ne fait pas -même en pourcentage- le plein de ses voix et l’électorat populaire est aux abonnés absents ; cela ne disqualifie pas les questions écologiques mais elles ne peuvent se concevoir sans transformation sociale progressiste.
République et Socialisme salue très chaleureusement ceux qui se sont battus sous ses couleurs et appelle les partis de la gauche à retrouver leurs fondamentaux.
Paris le 27 juin 2021
Contact : contact@republiqueetsocialisme.fr

Tribune collective publiée le 25/06/2021 dans Marianne

« Pour des États généraux du combat laïque,

bataille de reconquête républicaine et défi de notre temps ! »

Les signataires en fin de texte.

De nombreuses associations, des mouvements politiques et des personnalités publiques appellent à un sursaut laïque, neuf mois après un premier rassemblement place de la République à Paris.

Publié sur le site de l’hebdomadaire Marianne en juillet dernier, un appel intitulé « La racialisation de la question sociale est une impasse », a reçu un large soutien. Dans son prolongement, un rassemblement a réuni place de la République à Paris, le 20 septembre 2020, de nombreuses associations, des personnalités et de simples citoyens, qui ne s’étaient jusque-là jamais retrouvés. Ce rassemblement aura constitué une première réussite, un moment enthousiaste, celui du retour dans la rue des laïques.

Des « États généraux de la laïcité » avaient alors été envisagés, qui n’ont pu voir le jour en raison de la crise sanitaire. Entre-temps, le gouvernement a pris l’initiative « d’États généraux de la laïcité » ouverts à toutes les sensibilités, des amis aux ennemis de la laïcité, jusqu’aux représentants des cultes. La situation appelle, quoi qu’il en ressorte, une tout autre réplique, celle du combat laïque !

L’offensive des affirmations identitaires et du communautarisme, le retour de « la race » dans le débat public avec des manifestations dites décoloniales en passant par les réunions non-mixtes et autres dérives intersectionnelles, soutenues par les élites, dominent l’actualité et bénéficient de larges complicités médiatiques. Ceci, dans un contexte d’attentats islamistes qui ne faiblit pas.

« Nous ne laisserons pas la « lutte des races » balayer « la question sociale ». »

On alimente une victimisation généralisée en faisant le procès en racisme de la France, pour ne plus penser qu’en termes de minorités opprimées et d’assignations identitaires, justifiant le triste retour des tribus. On divise pour atteindre la République tout en annulant la capacité à agir des forces sociales et celle à décider des citoyens, du peuple. Un service inespéré rendu à l’ultralibéralisme ! Nous ne laisserons pas la « lutte des races » balayer « la question sociale ».

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Mon édito dans le Réso de mai 2021

Le mois de mai a commencé par la traditionnelle manifestation du 1er mai. Résistance sociale a exprimé à travers un communiqué son soutien aux militants CGT qui ont été agressés en fin de parcours par un groupe d’individus particulièrement violents. Depuis des années, des éléments « incontrôlés » perturbent les manifestations dans le but évident de les discréditer. Cette fois, ils ont franchi une marche supplémentaire en s’en prenant physiquement à des militants syndicaux. Il serait temps, particulièrement à gauche, de cesser de trouver des excuses à ces fauteurs de troubles, casseurs, black-blocs, etc… et de les condamner fermement. Plus encore en cette journée du 1er mai symbole de la lutte des travailleurs de tous les pays pour obtenir de nouveaux droits et garder ceux durement acquis. Il est également temps d’exiger de nos gouvernants qu’ils donnent des ordres clairs et fermes aux forces de police afin que ces casseurs ne puissent plus nuire aux manifestations.

C’est le manque de force des organisations syndicales qui permet aux libéraux de s’en prendre aux droits collectifs et individuels des travailleurs, au statut d’EDF, à la sécurité sociale, d’imposer des licenciements et délocalisations, des privatisations et une réforme régressive des retraites… Nous aurions besoin de retrouver des organisations syndicales fortes et claires, en particulier une CGT, face au capitalisme débridé imposé par les dirigeants de la France et de l’Europe.

Dans ce contexte de faiblesse de la gauche syndicale, la gauche politique – électorale plus exactement – ne pèse pas lourd non plus : tout confondu – mais pas toute alliée ! – entre 25% et 30%. Faut-il pour cela appeler, lors de l’élection présidentielle de l’an prochain, à une candidature unique ? Aurait-elle un sens ou, au moins, une chance ?

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Vive la Commune ! Appel commun – 29 mai 2021

Vive la Commune ! – Appel commun – 29 mai 2021

Jamais, depuis cent-cinquante ans, la Commune n’a été aussi vivante. Elle a subi la haine des versaillais et de leurs descendants, elle a connu le silence officiel, elle a vu déferler la caricature et le dédain de classe. Mais, partout où on s’est dressé et où on se dresse encore contre les injustices, les discriminations, le mépris et la mise à l’écart du peuple, la mémoire de la Commune a surgi et elle resurgit, comme spontanément.

De Petrograd à Shangaï, de Barcelone à Oaxaca, du Chiapas au Rojava, l’idée de Commune a circulé pour servir de ferment à l’indignation et à la révolte, aussi bien qu’à l’espérance. En France, elle est toujours au cœur des mouvements sociaux, sur les murs, les affiches, les banderoles. Elle est dans les slogans, les chants et les discours, des salariés en lutte, des facultés occupées, des Gilets jaunes, des zadistes et de tant d’autres encore. Elle continue de dire, de façon populaire, que l’inégalité n’est pas une fatalité, que les discriminations en tous genres sont des abominations, que les dénis de démocratie sont des forfaitures, que l’exclusion et la haine de l’autre sont des folies.

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Sauvons l’hôpital du Blanc (Indre) !

CONTRE LA GRANDE CASSE DE L’HÔPITAL DU BLANC ET LA MISE EN DANGER DE LA POPULATION, je vous invite à signer cette pétition :

https://www.change.org/p/le-ministre-de-la-sant%C3%A9-l-%C3%A9tat-doit-arr%C3%AAter-la-grande-casse-du-centre-hospitalier-du-blanc-indre?utm_content=cl_sharecopy_29082558_fr-FR%3A3&recruiter=76071009&recruited_by_id=b6d022d6-4953-4b6f-bfca-7278368bc2d9&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=psf_combo_share_initial

Voici 15 ans que les usagers, le personnel et les élus se battent contre la volonté de supprimer cet hôpital tellement utile dans ce bassin de population. Ils ont remporté plusieurs victoires mais les gouvernements successifs reviennent sans cesse à la charge. La maternité a été fermée, envoyant les femmes à plus de 70km minimum. Aujourd’hui, c’est la chirurgie, les urgences, la cardio et la gynéco qui sont en danger. De quoi tuer l’hôpital ! Alors SIGNEZ !

 

Mon édito dans le bulletin d’avril 2021 de Réso

Les élections présidentielle et législatives n’auront lieu que dans plus d’un an, le temps du bilan n’est sans doute pas encore venu … sauf à dire qu’on pouvait déjà l’établir au bout d’une année, ce qui a d’ailleurs été démontré par l’ensemble du mandat !

Eh bien regardons quand même un peu où nous en sommes.

Et puisque nous sommes en pleine pandémie, commençons par l’hôpital, l’hôpital public, celui qu’on diffame quand tout va bien et qu’on fait applaudir lorsqu’on est en crise… faute de lui redonner les moyens supprimés depuis des années au nom du libéralisme qui détruit le service public. Gabriel Attal, porte-parole d’un gouvernement d’hypocrites, a beau reconnaitre « un probable sous-investissement dans l’hôpital », il n’en reste pas moins qu’on a continué et qu’on continue à imposer au service public hospitalier des économies comptables indignes passant par des suppressions de postes et de lits.

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