Appel des 100 : Ensemble, favoriser l’irruption citoyenne pour construire l’alternative

J’ai signé ce texte aux côtés de mes amis de R&S (Jean-Pierre Fourré, Mariane Journiac et Daniel Labouret), de Jean-Claude Chailley pour Résistance Sociale et de Michel Jallamion pour la Convergence des Services publics. Et aux côtés également de nombreuses personnalités issues d’organisations diverses et qui veulent travailler ensemble à reconstruire la gauche.

1er mai : Appel des 100

Ensemble, favoriser l’irruption citoyenne pour construire l’alternative

Nous vivons une situation inédite : un capitalisme en crise et pourtant présenté dans le discours dominant comme seul système viable ; une Europe basée sur le libéralisme et éloignée des citoyens ; une crise écologique qui ne trouve pas de solutions à la hauteur ; le développement des tensions internationales et de politiques migratoires mortifères ; une crise globale de la vie politique marquée notamment par la forte montée de l’extrême droite… Cette situation appelle des réponses nouvelles, le refus de tout fatalisme. Nous sommes convaincus de la disponibilité de nombreuses forces et énergies citoyennes pour construire d’autres possibles par la mobilisation populaire.

Nous voulons contribuer à la transformation de notre société, par la remise en cause du productivisme et du consumérisme, par la redistribution des richesses mises au service du progrès social, y compris au plan international et européen, à rebours des politiques menées actuellement et sous les quinquennats précédents, sous l’aiguillon des organisations patronales et plus particulièrement du Medef, des marchés financiers et des institutions européennes.

Nous refusons les logiques de « guerre au terrorisme » et du tout sécuritaire, le recul des droits et libertés publiques, la recherche de boucs émissaires qui stigmatise des pans entiers de la population.

Nous considérons que l’indispensable transformation de notre société passe par la mobilisation la plus large aux plans politique et social, par des modes d’intervention politique novateurs qui favorisent l’intervention citoyenne et la participation de toutes et tous aux décisions qui les concernent. La puissante mobilisation contre le projet de loi Travail et la mise en échec de la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité démontrent la profondeur de l’aspiration à une autre politique et les importantes disponibilités pour l’engagement citoyen.

Il y a débat à gauche sur la stratégie à l’orée des présidentielles, certains pensent que la réponse est dans une primaire, d’autres font d’autres choix : candidature déclarée, recherches de modalités nouvelles…Quel que soit le choix de chacun aujourd’hui il faut de toutes façons un démarche qui permette de débattre largement et sans exclusive et de sortir du fonctionnement politique habituel afin de mettre dans le paysage des propositions d’urgence susceptibles de rassembler et de redonner de l’espoir.

Nous pensons que le rassemblement des forces de progrès, dans les domaines politique, syndical et associatif, est indispensable pour créer les conditions de la mobilisation populaire. Nous affirmons donc notre volonté commune d’œuvrer à ce rassemblement, pour l’inscrire dans la durée et favoriser l’irruption citoyenne dans le débat public.

Dans ce sens, nous voulons co-organiser des débats en territoire, ouvert à toutes et à tous sans exclusive, pour construire et adopter un corpus de propositions de mesures d’urgences qui contribueraient à améliorer significativement et rapidement les conditions de vie de toutes et tous.

Ces mesures d’urgences devraient être pleinement intégrées dans les propositions des candidat-e-s aux élections présidentielles et législatives de 2017.

Elles constitueraient notre bien commun pour mener une campagne et construire des candidatures d’unité lors de ces échéances électorales. »

Cet appel « Ensemble, favoriser l’irruption citoyenne pour construire l’alternative » est signé par des universitaires, des artistes, des syndicalistes, des militant-e-s associatif(ve)s et citoyen-ne-s, des responsables politiques (socialistes, écologistes, communistes, Ensemble, République et socialisme, élu-es Front de gauche…) ».

 Premiers signataires :

Christophe Aguiton, altermondialiste, Nils Anderson, ancien éditeur, Marie-Christina Aragon, conseillère générale – PS-64, Gérard Aschieri, syndicaliste, Isabelle Attard, députée, Clémentine Autain, porte parole – Ensemble, Marinette Bache, conseillère de Paris – R&S, Bertrand Badie, professeur des universités, Guillaume Balas, député européen – PS, Francine Bavay, Ecologie sociale, Julien Bayou, porte-parole – EELV Roland Benarous, directeur de recherche scientifique, Sophie Beroud, politiste, Antoine Blocier, écrivain, Jacques Boutault, maire du 2ème arrondissement de Paris – EELV, Jean-Claude Branchereau, syndicaliste, Patrick Brody, syndicaliste, Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris – PCF/ FdG  Eric Cabanis, syndicaliste, Jean-Marc Canon, syndicaliste, Fanélie Carrey-Conte, député – PS, Françoise Castex, ancienne députée européenne, Jean-Claude Chailley, secrétaire général de Résistance sociale, Guy Chapouillié, professeur des universités, réalisateur Martine Chantecaille, conseil national – PS, Tuncay Cilgi, syndicaliste, co-animateur du collectif Stop 3 CDD, Sergio Coronado, député – EELV, Annick Coupé, syndicaliste, Alexis Cukier, philosophe, Cécile Cukierman, sénatrice – PCF/FdG, conseillère régionale Rhône-alpes/Auvergne, Olivier Dartigolles, porte-parole – PCF, Caroline de Haas, féministe,  Christophe Delecourt, syndicaliste, Karima Delli, députée européenne – EELV, Héléne Derrien, militante santé, Lina Desanti, syndicaliste, Pascal Dessaint, écrivain, Jean Pierre Dubois, militant droits de l’Homme, Michel Duffour, ancien ministre, Patrick Farbiaz, Ecologie sociale, Gérard Filoche, Bureau national – PS, Esther Fouchier, militante féministe Jean-Pierre Fourré, porte-parole – R&S, ancien vice-président Assemblée ationale, Nadine Garcia, syndicaliste, Bertrand Geay, sociologue et militant associatif, Karl Ghazi, syndicaliste, Jean Luc Gibelin, vice-président région Midi-Pyrénées/Languedoc Roussillon – PCF/FdG, Magalie Giorgetti, syndicaliste, Roland Gori, psychanalyste, Pierre-Henri Gouyon, universitaire, Sylvie Guinand, syndicaliste, Jean-Marie Harribey, économiste, conseil scientifique – Attac, Timini Hocine, acteur des quartiers Michel Jallamion, responsable de Convergence services publics, Dominique Jobard, syndicaliste, Mariamne Journiac, Secrétaire nationale – R&S Pierre Khalfa, Fondation Copernic, Abdessalam Kleiche, co-responsable de la commission transnationale – EELV, Daniel Labouret, responsable régional – R&S – Aquitaine-Limousin/Poitou-Charentes Annie Lahmer, Conseillère régionale – EELV, Didier Lassauzay, syndicaliste, Ben Lefetey, militant écologiste et altermondialiste, Didier Le Reste, maire-adjoint 10ème arrondissement Paris – PCF/FdG, Thierry Lescant, syndicaliste Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice, bureau national – PS, Isabelle Lorand, chirurgienne, responsable commission ville – PCF, Nöel Mamère, Député écologiste, Jean-Claude Mamet, Ensemble, Marc Mangenot, Fondation Copernic, Bénédicte Manville De Cecco, conseillère régionale – EELV, Philippe Marlière, politiste, Claude Martin, syndicaliste, Myriam Martin, porte-parole – Ensemble, Christiane Marty, féministe, Gus Massiah, altermondialiste, Pierre Ménard, responsable Convergence nationale Rail, Roland Merieux, Ensemble, Btissam Mnari, animatrice – Collectif Stop 3 CDD, Ricardo Montserrat, auteur dramatique, scénariste, René Monzat, journaliste, Espace Marx, Gérard Mordillat, auteur, cinéaste, Marie-Thérèse Mutin, éditrice, ancienne députée européenne, Dominique Noguères, militante des droits de l’Homme, Willy Pelletier, Fondation Copernic, Jean-François Pellissier, porte parole – Ensemble, Loïc Pen, urgentiste, comité de défense de l’hôpital, Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement – Lyon Claire Pessin Garric, militante associative de l’éducation populaire, Jean-Claude Petit, compositeur, chef d’orchestre, Serge Regourd, professeur des universités, Jean-Michel Sala, syndicaliste, Nicolas Sansu, député-maire de Vierzon – PCF/FdG,  Pierre Santini, comédien, Baptiste Talbot, syndicaliste, Eric Thouzeau, Conseiller régional socialiste, Claude Touchefeu, conseillère municipale Toulouse – PS, Stéphanie Treillet, Ensemble, Guy Tresallet, syndicaliste Maryse Tripier, sociologue de l’immigration, Aurélie Trouvé, économiste, Conseil scientifique – ATTAC, Raymons Vacheron, syndicaliste, Marie-Christine Vergiat, Députée européenne – Front de Gauche Marie Pierre Vieu, éditrice, exécutif national – PCF, Emmanuel Vire, syndicaliste Anne Weber, directrice de recherche émérite – CNRS

Mon édito dans le bulletin d’avril de RESO

François Hollande s’est donc exprimé face aux Français. Comment ne pas être stupéfait devant tant d’autosatisfaction, pour ne pas dire d’autisme ? Celui qui est encore, sans plus aucun crédit – même Sarkozy, à la fin de son quinquennat en avait davantage – le Président, assume, avec une totale déconnexion de ce que vit notre peuple, un bilan catastrophique d’une politique totalement au service du patronat, oubliant par qui il a été élu. Totalement hors-sol, il a prouvé une fois de plus soit qu’il ne comprenait rien aux difficultés des Français, donc son incompétence, soit qu’il s’en détachait, donc son asservissement au monde de la Finance.

Une fois de plus, on nous joue la ritournelle de la politique gouvernementale qui ne serait pas assez expliquée. Cà irait mieux, mais les Français ne s’en rendraient pas compte, affirme Julien Dray. Prendrait-on nos concitoyens pour des idiots ? Les engagements de Hollande étaient d’avoir des résultats en matière d’emploi, de pouvoir d’achat ou de sécurité. Passons sur le scandaleux épisode de la déchéance de nationalité, quelle « pédagogie » pourrait faire avaler aux Français que les précariser un peu plus permettrait de lutter contre le chômage ? Seuls 37% des sympathisants socialistes croient encore à cette politique. Et combien sont-ils aujourd’hui les « sympathisants » socialistes, avec un parti qui se vide ?

A Myriam El Khomri, qui affirme « ne jamais avoir dit que le Code du travail créait le chômage », on posera la question : alors pourquoi le détruire encore un peu plus ? Pourquoi faciliter les licenciements ? Pourquoi avancer de fait vers la suppression des CDI ? La réponse est simple : pour augmenter les bénéfices des actionnaires ! L’inversion de la hiérarchie des normes contraindra les salariés à accepter de plus mauvaises conditions de travail, l’augmentation de leur temps de travail, des heures supplémentaires moins payées et au final une baisse des salaires…

Que nos gouvernants ne s’indignent pas des pratiques démasquées par les « Panama papers » quand on met tout en place pour assurer « le secret des affaires » et faciliter l’évasion vers les paradis fiscaux à travers la directive européenne soutenue par la France et votée par la plupart des eurodéputés français.

Et la loi Travail permettra à une entreprise française, soi-disant en difficulté, de licencier quand le groupe mondial auquel elle appartient fait des bénéfices. On imagine tout de suite les accommodements comptables qui permettront à la fois de licencier légalement et de soustraire les profits à l’impôt en France. (…)

La première partie du mandat de François Hollande avait sans doute ôté à nos compatriotes les quelques illusions qu’ils pouvaient entretenir : ANI, PLFSS successifs, etc. Mais, depuis quelques mois, il semble que les Français aient simplement tourné la page. Il est acquis que 2017 verra la fin de cette pseudo gauche au gouvernement.

Cette attitude entrave, d’ailleurs, l’action contre le projet de loi Travail. Certes, 71% de notre peuple le rejette, mais la mobilisation, tout en étant bonne, ne trouve pas de second souffle. La contestation est certaine.

Le mouvement de fond qui obligerait un gouvernement « jusqu’au-boutiste » et un Président qui s’enferme dans l’erreur, y compris électorale, à reculer, n’est pas encore là.

Les « Nuit debout » de Paris et de quelques autres villes, de plus en plus nombreuses, marquent un signe intéressant d’une volonté d’irruption citoyenne dans la politique, à l’image de Syriza en Grèce ou de Podemos en Espagne. Même si elles tiennent de l’AG étudiante ou du forum alternatif quelquefois gauchiste, pire : quelquefois anti-laïque, de sorte que les salariés, tout en les regardant avec bienveillance, n’y trouvent pas de débouchés concrets à leurs préoccupations.

Dernier point : la défense (on n’ose plus dire la promotion) de la laïcité, donc celle de l’égalité en droit de tous et en particulier des femmes. Nous sommes l’objet de tentatives régressistes allant jusqu’à présenter le voile comme un simple attribut vestimentaire. C’est le cœur de la République qui est ainsi attaqué. Le peuple français a plusieurs fois prouvé combien il était attaché à ses valeurs. On se souvient des grandes manifestations du 11 janvier 2015. Ce combat vaut mieux que les récupérations vallsiennes, les abandons de Vallaud-Belkacem et les allers-retours de Hollande. La vraie gauche sera-t-elle à ce rendez-vous ?

Hommage du Conseil de Paris aux victimes des attentats de Bruxelles

Hommage-Bruxelles-290316 Ce matin, le Conseil de Paris rend hommage aux victimes des attentats de Bruxelles, en présence d’Anne Hidalgo et d’Yvan Mayeur, bourgmestre de Bruxelles qui a été longuement applaudi par l’assemblée. Dans son intervention la Maire de Paris  associera les victimes des autres villes touchées ce week-end par les attentats islamistes.

Mon édito dans le bulletin « Réso » de mars

Il y a cent quarante-cinq ans, le 18 mars 1871, naissait la Commune de Paris, à la suite du refus des parisiens de Montmartre de rendre à Thiers les 144 canons mis à l’abri des Prussiens pendant le siège de Paris. Cette période de près de trois mois, qui devait se terminer dans un affreux bain de sang, notamment pendant la semaine sanglante (21‑28 mai), vit éclore de nombreuses mesures, comme la mise en place d’une scolarité laïque, gratuite et obligatoire, l’éducation des filles, la création des premières associations ouvrières, la suppression du travail de nuit pour les boulangers, la réquisition des logements vacants, l’instauration d’une pension de réversion pour les veuves, la séparation de l’Eglise et de l’Etat…

Ces mesures ne survivront pas pour la plupart aux 72 journées révolutionnaires. Mais, malgré son échec immédiat, la Commune de Paris a laissé une telle trace dans l’imagination populaire que son action aboutira plus tard, grâce à la ténacité des radicaux socialistes puis des socialistes et des communistes, ainsi que des syndicats comme la CGT.

145 ans plus tard, on ne peut qu’être frappé de constater que ce sont certains de ceux qui osent se réclamer de Jaurès, comme le premier ministre Valls, qui défendent, à travers la loi travail, un projet rétrograde et libéral que n’aurait sans doute pas désavoué Adolphe Thiers. Lire la suite de ‘Mon édito dans le bulletin « Réso » de mars’

Mon message au « Printemps républicain »

Tandis que je participais, à Rubrouck dans le Nord, à la 5ème édition des Rencontres de Lurais, dans le 20ème, à la Bellevilloise, c’était le lancement du Printemps républicain. Je leur avais adressé un message :

Retenue par un rassemblement, fixé de longue date, de Républicains de la gauche sociale, je regrette de ne pouvoir être parmi vous ce 20 mars.

Je souhaite pleine réussite au Printemps républicain. Cette réussite est une EXIGENCE.

Une exigence de Liberté, d’Egalité, de Fraternité. Pour toutes et tous.

Une exigence qui ne peut s’exprimer pleinement qu’au sein d’une République sociale et laïque et qui s’assume comme telle.

Lire la suite de ‘Mon message au « Printemps républicain »’

19 et 20 mars 2016 : Rencontres de Lurais à Rubrouck

DSCF1299 Un week-end de travail avec des Républicains de gauche, à Rubrouck dans le Nord.

Lettre d’invitation : La vie fait son œuvre et beaucoup d’entre nous se retrouvent aujourd’hui dans des structures différentes voire parfois concurrentes. Cela ne remet nullement en cause nos convictions communes, un long chemin politique partagé, les années de travail ensemble et une amitié solide.

Nous avons collectivement décidé de garder un lien proche ou lointain mais de nous retrouver une fois par an, si possible, pour échanger, se balader et faire la fête.

 Lurais dans l’Indre a été  notre port d’attache depuis quatre ans ; et puis, notre France étant si belle, nous avons décidé de nous « décentraliser » (l’Indre étant, c’est bien connu, le centre de la France) dans le Nord et de planter notre week-end à RUBROUCK, tout petit village en plein cœur des Flandres, situé à 60 km de Lille et un peu moins de Dunkerque.

RUBROUCK a vu naitre du temps de Saint Louis le frère franciscain Guillaume de Rubrouck qui réalisa l’exploit d’un voyage jusqu’au cœur mystérieux et redouté de l’empire mongol porteur d’un message du roi ; de 1253 à 1255, il a parcouru pieds nus et à cheval, 16000 kilomètres de Constantinople à Karakorum, capitale de l’immense Empire mongol, afin d’y rencontrer le Grand Khan Mangou successeur de Gengis Khan. Le village de RUBROUCK continue d’entretenir des relations avec la Mongolie et accueille tous les deux ans le NAADAM grande fête du cheval en Mongolie.

 Nous savions que cet exotisme vous plairait ….et qu’il nous fallait bien ça pour aborder avec la sérénité nécessaire  la période politique à venir et envisager ensemble la reconstruction d’une gauche républicaine et sociale, courageuse, capable sur la base de ses valeurs laïques et universelles de redonner un sens au combat politique pour plus d’égalité et de justice sociale.

 Vous trouverez dans ce fascicule fichier doc Invit-RdL-2016 tous les renseignements utiles à votre séjour ainsi qu’à la façon dont nous envisageons d’aborder nos temps de débats.

 C’est donc avec beaucoup de plaisir que nous vous invitons à partager avec nous ce weekend de début de printemps à RUBROUCK dans les Flandres au Gite de France WILLEM ‘S HOF les 19 et 20 mars 2016

 Salut et Fraternité !

Marinette BACHE, Françoise DAL, Michel JALLAMION

Pour un Printemps républicain !

printemps-republicain Je fais partie, aux côtés d’amis, de camarades et de nombreux « intellectuels », des 1ers signataires de ce manifeste.

Rejoignez-nous ! Comme disait Charb, j’ai : « moins peur des extrêmismes religieux que des laïques qui se taisent« .

http://www.causeur.fr/manifeste-pour-un-printemps-republicain-37179.html

 

Contre la loi El Khomri

Grosse mobilisation le 9 mars.

Triste, j’étais au fond de mon lit, je n’ai pas pu aller à la manif. Mais le coeur y était. Réjouie de voir les jeunes rejoindre les salariés. Tout ça me fait sérieusement penser à CPE ! On lâche rien ! Retrait de cette loi !

UEC

Allez voir « Mustang » !

affiche-film-Mustang Je suis allée voir « Mustang ». Une petite salle presque pleine : une centaine de personnes dont 4 hommes. Oui : 4 ! Je ne plaisante pas, c’était facile de les compter…

Un beau film plein de vérité et de vérités. Un film émouvant et qui donne, quand même, la rage. Les 5 jeunes filles sont éblouissantes, particulièrement la plus jeune.

Je n’arrive pas à comprendre comment des femmes peuvent s’acharner à faire vivre à leurs filles et petites-filles ce qu’elles-mêmes ont subi. Mais, encore, dans les pays d’origine, je peux entendre, si ce n’est admettre, qu’on cède à la pression, au regard de l’autre. J’en ai que plus d’admiration pour celles qui résistent. Et qui nous imposent le devoir, ici, de parler et de ne rien céder.

J’en suis sortie encore plus agacée envers celles et ceux qui se font un nom au prétexte de la lutte contre l’islamophobie et protègent ainsi un islam rétrograde aux dépents des femmes, en 1er lieu, mais aussi de tous ceux, nombreux, qui pratiquent leur religion de manière libérée. Et j’en veux encore plus à ceux qui pensent, de bonne conscience, qu’il ne faut pas s’en prendre à eux car « c’est culturel ». Se rendent-ils compte du racisme sous-jacent qu’il y a dans cette attitude ?… Alors qu’ils n’ont pas, à juste raison et pour le plus grand bien du progrès social et sociétal, le moindre problème à s’opposer aux régressismes chrétiens ou juifs ?

Allez voir « Mustang » et trainez-y vos copains-mecs !

Loi El Khomri : Exigeons un retrait pur et simple !

La loi El Khomri n’est qu’une remise en cause complète de la philosophie du droit du travail. Elle n’est pas amendable et doit être retirée. Purement et simplement.

Voir sur le site de RESO le communiqué qui appelle également à la manifestaion (maintenue) du 9 mars : http://www.resistancesociale.fr/IMG/pdf/16_03_01_Com_Reso_RETRAIT_loi_EL_KHOMRI.pdf

Le gouvernement vient d’annoncer ce lundi matin qu’il allait reporter de quelques semaines l’examen de la »loi Travail » en Conseil des ministres. Comme quoi la puissante mobilisation contre cette loi -et la menace, pour une fois claire, de nombreux députés PS de ne pas s’abstenir mais de voter contre cette loi-, l’a fait reculer. Plus de 49-3 mais « un retrait pour permettre la concertation avec les organisations syndicales ». Ne tombons pas dans le piège de cette « concertation » !

Le projet de loi El Khomri n’est pas amendable. Il doit être abandonné. Faisons-le savoir en continuant à signer la pétition sur : http://loitravail.lol/  ou https://www.change.org/p/loi-travail-non-merci-myriamelkhomri-loitravailnonmerci

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