La « fête » des barques à Lurais

Exceptionnellement, un mot sur ce blog pendant les congés d’été. Ceci à l’occasion de l’Assemblée de Lurais et de son désormais traditionnel défilé de barques illuminées en soirée.

Cette année, une barque a attiré mon attention par son côté humoristico-politique. En quelques mots : Près de Lurais (ma petite commune de 250 habitants), dans un autre village est installée une communauté religieuse très traditionnaliste (euphémisme : elle a accueilli pendant des années des collabos recherchés par la police !). Le maire est donc, majorité « contrôlée » par les moines oblige, a l’image… Il a, il y a quelques temps, annoncé qu’il se mettrait hors la loi plutôt que de célébrer un mariage pour tous. Ca avait déjà fait beaucoup de remous au sein de sa propre commune. Cette année, les jeunes de Lurais ont décidé de ne pas laisser l’évênement passer en en faisant le thème de leur barque.

Donc voici l’histoire contée : Dans un pays un peu arriéré il y avait un roi qui s’obstinait à être roi, et à régner en ignorant le progrès, la démocratie et la justice.  Et la République. Il a voulu empêcher le mariage de Marianne et de Liberté. Bref, je ne vais pas vous raconter toute l’histoire, mais le roi se retrouve à l’eau dans la Creuse, son château se transforme en Mairie au fronton de laquelle se détache la devise républicaine. Le drapeau tricolore flotte. Et Marianne et Liberté se marient et ont 3 enfants qu’elles nomment : Egalité, Fraternité et Laïcité.Sous les applaudissements et les vivas des 4000 spectateurs !

Il n’est pas beau mon village ?

Bonnes vacances à tous !

Comme d’habitude, ce blog ferme pendant les congés d’été. Bonnes vacances à tous et … à la rentrée !

Communiqué de R et S : 3 mois de Valls !

Trois mois après la nomination

du gouvernement Valls, œuvrer à la recomposition

de la gauche pour la République sociale

 

Alors que plus de trois mois se sont écoulés depuis la mise en place du gouvernement de Manuel Valls et alors que s’ouvre la conférence sociale, il est temps d’établir un premier bilan de l’action de ce « gouvernement de combat » nommé en réaction au très mauvais résultat obtenu par le PS aux élections municipales, mauvais résultat confirmé et amplifié à l’occasion des élections européennes.

Contre toutes les accusations de procès d’intention faites à ceux qui, comme nous, dénonçaient les orientations antisociales de ce gouvernement qui a continué et même aggravé la politique de son prédécesseur, nous pouvons, après trois mois, juger sur pièce la politique du gouvernement Valls.

Force est de constater que nos préventions ont été plus que largement confirmées. Dès le discours de politique générale du premier ministre, nous avions obtenu confirmation du maintien du cap de la politique gouvernementale, et même de son accélération. Il n’était presque question que de dénoncer le « coût du travail », de pointer du doigt les « charges », de promettre une « baisse de la dépense publique », etc. Les députés Front de Gauche et écologistes qui ont voté contre cette déclaration, les députés PS, radicaux et écologistes qui s’y sont abstenus, ont eu raison de le faire. Ce n’était pas là la déclaration d’un « gouvernement de combat » mais d’un gouvernement de capitulation, reprenant jusque dans les termes employés les antiennes du MEDEF.

Malheureusement, ce discours n’était que la préfiguration de la logique des choix du gouvernement. Du programme de stabilité à la réforme ferroviaire, de la réforme territoriale au gel des retraites, les mesures emblématiques qui font la cohérence de l’action gouvernementale renvoient toutes aux mêmes objectifs : des économies de bouts de ficelle pour compenser les sacrifices consentis aux entreprises. On en arrive logiquement à évoquer le fameux « pacte de responsabilité ». Fait sien dès le premier jour par Manuel Valls, cet ambitieux « pacte », qui n’est que la redite de la désastreuse politique menée sur consigne du CNPF par le gouvernement Chirac en 1986 et qui a échoué à relancer l’emploi, a pris la forme d’une baisse sans précédent de la contribution des entreprises, en échange de contreparties purement verbales.

La violence de ce « pacte », son caractère antisocial particulièrement visible, a suscité jusque dans les rangs de la majorité parlementaire des critiques et des oppositions. Alors que ce que la presse a pris l’habitude de nommer « la fronde » s’est d’ores et déjà étendue bien au-delà de la seule aile gauche du Parti Socialiste, le gouvernement et ses affidés font des pieds et des mains pour circonscrire et délégitimer la contestation, qu’elle soit interne ou externe à la majorité parlementaire. On a ainsi pu voir Bruno Le Roux affirmer que les « frondeurs » « deviendraient en l’espace de quelques minutes les champions de l’orthodoxie la plus forte » si on leur donnait des postes, des menaces de sanction disciplinaire circuler un peu partout et le gouvernement suspendre le vote sur le budget rectificatif de la Sécurité Sociale, qui met en place les premières mesures du « pacte de responsabilité », faute d’avoir pu mobiliser ses troupes.

L’orientation est donc assumée, mais la pression des critiques au sein de la majorité pousse le gouvernement Valls à des contorsions inattendues, sans pour autant la remettre en cause. Cependant il n’y a pas qu’aux pressions des « frondeurs » que le gouvernement est sensible. Aux mesures antisociales prises et assumées viennent s’ajouter des renoncements en rase campagne. Face aux exigences du MEDEF, le gouvernement a décidé de l’ajournement à 2016 de la généralisation du « compte pénibilité », pourtant « contrepartie » dont se gargarisaient le gouvernement Ayrault et ses soutiens pour justifier les reculs sociaux de la réforme des retraites, tandis que la généralisation de « l’ABCD de l’égalité » a été abandonnée suite à une série de campagnes diffamatoires et paranoïaques provenant de franges parmi les plus rétrogrades de la droite et de mouvances proches de la « manif pour tous » et du « printemps français ».

La promptitude du gouvernement à céder face aux levées de boucliers du patronat et des conservateurs contraste amèrement avec la rigidité cultivée à l’égard des contestations sociales, comme en témoignent les réactions à la grève de la SNCF et des intermittents.

En trois mois d’action, le gouvernement Valls a démontré par ses agissements son choix opéré en faveur des puissants et du « monde de la finance » dénoncé par François Hollande comme son « adversaire » lors de sa campagne. Alors que se profile le vote sur le budget rectificatif de la Sécurité Sociale et que les méthodes du gouvernement menacent le déroulement et l’existence même de la conférence sociale, construire des convergences à gauche pour mettre en minorité cette orientation délétère est devenu une nécessité. République et Socialisme entend contribuer à ces convergences et au travail nécessaire de recomposition de la gauche, au service de l’idée de la République sociale, qui doit redevenir un objectif central d’une gauche renouant avec elle-même.

Paris, le 7 juillet 2014

 

Honte à Valls, à Le Guen et à la plupart des médias

Le mépris des friqués pour le peuple, la partialité et la bêtise des médias :

Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen (celui qui a une paille de 700 000 euros dans l’oeil) se moquent d’un député communiste. Indécence.

Quand aux médias, ils identifient l’expression « grand capital apatride » -ce qu’est, indéniablement, le grand capital- à « l’argent juif »… mais ils le mettent sur le dos du « rouge » !

Image de prévisualisation YouTube

La Marseillaise au Maracana

Je n’y résiste pas : écoutez cette Marseillaise !

(Ne vous laissez pas intimider par l’avertissement « contenu non disponible, cliquez sur : regarder cette vidéo)

http://www.dailymotion.com/video/x20bgyn

ou sur la page facebook de l’équipe de France.

Victoire à l’Hôtel-Dieu … mais vigilance !

DSC_5149 Avec le départ de Mirielle Faugère (voulu par Anne Hidalgo) et l’arrivée de Martin Hirsch à la tête de l’AP-HP, un nouveau climat permettant la relance des discusions sur l’avenir de l’Hôtel-Dieu sur des bases plus saines, a été possible.

Celà a abouti à un nouveau projet stoppant la disparition programmée de cet hôpital, le plus vieil hôpital parisien parfaitement rénové et situé ans un endroit stratégique, au coeur de la capitale et tout près du plus important noeud de communication francilien.

Il n’en reste pas moins qu’il faut rester vigilant. Nos adversaires libéraux n’ont pas désarmé. Soyons prêts à reprendre la lutte si nécessaire.

Ci-dessous, le communiqué que j’ai publié conjointement avec Karent Taïeb.

Communiqué des élues républicaines-socialistes au Conseil de Paris

à propos de l’Hôtel-Dieu

Paris, le 20 juin 2014

Nous voulons tout d’abord nous réjouir du nouveau souffle qui peut être donné à l’Hôtel-Dieu par ce nouveau projet présenté par M. Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris.

Le premier projet Faugère-Capron-Fagon-LeGuen, présenté comme « hôpital debout », condamnait un hôpital situé dans un endroit stratégique, au centre de Paris, à côté du plus important nœud de communication francilien, à la fois hôpital d’excellence et hôpital de proximité.

Le symbole de cette casse du plus vieil hôpital parisien était la fermeture des urgences, un service qui reçoit 90000 patients par an.

Au côté de la CGT, le personnel soignant et médical est mobilisé depuis plus de 3 ans.

Avec quelques élus (dont l’ancien président du groupe communiste et le maire socialiste du 4ème), les élues républicaines-socialistes ont tenu bon aux côtés du personnel hospitalier, et cela depuis l’hypothèse d’un déménagement du siège de l’AP-HP dans les locaux de l’Hôtel-Dieu, déménagement qui annonçait la condamnation de l’hôpital. Les élues républicaines-socialistes, que nous sommes, ont toujours cru en un projet alternatif travaillé, argumenté et prolongeant les missions de santé publique nécessaires en ce lieu.

Grâce à l’implication d’Anne Hidalgo, maire de Paris, une nouvelle orientation a été donnée à l’AP-HP avec la nomination à sa tête de Martin Hirsch. Une nouvelle ère a été ouverte permettant de remettre à plat l’ensemble des discussions.

Elles ont abouti aujourd’hui à ce nouveau projet. C’est une première victoire que nous saluons. Victoire pour les personnels mobilisés avec leurs représentants. Victoire pour les élus qui les ont soutenus. Fierté pour les élues républicaines-socialistes de les avoir accompagnés dès le début de ce combat.

Les élues républicaines-socialistes appellent cependant à la vigilance. Les tenants de la transformation de l’Hôtel-Dieu en « super dispensaire » peuvent tenter de faire remettre en cause cette belle avancée.

Marinette BACHE et Karen TAÏEB

Mon édito dans le numéro de juin de « RESO »

En ce début du mois de juin, alors qu’on célèbre les 70 ans de la bataille de Normandie et le débarquement des armées alliées, aidées par la Résistance française, on commence à voir à l’œuvre les nouveaux maires FN élus aux dernières municipales. Derrière la fausse bataille du père et de la fille Le Pen, le masque tombe sur ce qu’est véritablement le parti d’extrême droite.

Loin d’être, comme il l’affirme, le défenseur des salariés et des plus pauvres, il montre qu’il est en réalité leur ennemi le plus farouche : baisse des subventions aux associations de solidarité comme les Restaurants du cœur, expulsion de leurs locaux des associations des droits de l’homme ou des syndicats, mise à l’index des chômeurs ou de leurs enfants, sans parler bien sûr des relents d’antisémitisme et de stigmatisation des étrangers. Mais il ne faut pas s’en étonner, c’est la nature profonde de ce parti qui est socio-économiquement profondément libéral : rappelons qu’il ne s’est pas opposé à Bruxelles à la directive des travailleurs détachés ! On ne peut dès lors qu’être inquiet en évoquant la possibilité d’une Marine Le Pen présidente de la République en 2017. Et peut-on totalement l’exclure au vu des dernières élections et de l’abstention des électeurs de gauche, sans compter les soubresauts de l’UMP empêtrée dans ses affrontements internes et les « affaires » ?

Lire la suite de ‘Mon édito dans le numéro de juin de « RESO »’

Cérémonie du 18 juin 2014

Lors de la cérémonie du 18 juin, j’ai déposé la gerbe de la Maire de Paris dans le 20ème arrondissement.

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Après la cérémonie lors de laquelle nous avons pu écouter l’appel, enregistré, du Général de Gaulle, après que cet appel ait été lu, avec beaucoup d’expression -cela a frappé tous les participants- par une enfant de CM1 du 20ème, nous avons salué les porte-drapeaux (ci-dessous avec Thierry Blandin, le nouvel adjoint à la Mémoire), et nous avons pris le verre de l’amitié.

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Vive la grève !

Excellent ! Un cheminot, passionné par son métier, nous explique pourquoi il est en grève. A mettre entre toutes les mains.

(Attention : le téléchargement est assez long ; soyez patients : ça vaut le coup !)

http://blog.sylvainbouard.fr/pourquoi-je-suis-en-greve/?fb_action_ids=10152677951408814&fb_action_types=og.likes&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=288381481237582

 

Rencontre à l’initiative du FdG -Santé

Je vous invite à la rencontre qui a lieu le :

Samedi 14 juin 2014

de 9h00 à 17 h00, 

 75 rue Vincent Auriol 75013 PARIS

M° Chevaleret

  sur le thème :

« UNE AUTRE SECU AVEC PRISE EN  CHARGE A 100 % DES SOINS, C’EST POSSIBLE »

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