l’Appel de « Combat laïque, combat social – Les Emancipé-e-s » à la manifestation contre l’antisémitisme

Nous dénonçons les actes antisémites.

Les Emancipé-e-s ont pour raison d’être de lutter contre toutes les formes de discrimination, dans la perspective d’une société laïque, égalitaire, promouvant la coexistence et le respect de tous ses membres quelques soient leur origine, leur croyance ou leur absence de croyance, leur orientation sexuelle. A ce titre, nous sommes profondément préoccupés par la montée de l’antisémitisme dans la société française, signe de profonde crise et lourd de menaces pour toutes et tous.

L’antisémitisme est un délit qui appelle une défense ferme des valeurs de la République et de la démocratie. Ce qui est foncièrement différent de l’instrumentalisation politicienne que font certains de ces faits pour les imputer au mouvement des Gilets jaunes pour discréditer les aspirations légitimes à la justice sociale et à la démocratie, qu’il porte.

Nous ne confondons pas le mouvement populaire des Gilets jaunes et les multiples desseins d’infiltrations dont il fait l’objet de la part des ultra-nationalistes ou des islamistes et de idiots utiles islamo-gauchistes. Cet état de fait est notamment amplifié en région parisienne.

Nous appelons chacune et chacun d’entre vous à participer à la manifestation prévue

mardi 19 février à 19h, place de la République à Paris

Un avenir sombre pour l’hospitalisation publique en France

Il n’échappe à personne que l’hospitalisation publique est soumise à de drastiques contraintes budgétaires entrainant suppressions de postes, fermetures de lits, quand ce n’est pas de services entiers et même d’hôpitaux.

Le gouvernement, à travers son bras armé, les ARS, a même passé la surmultipliée : aujourd’hui, il n’est pas rare qu’on ferme des services entiers – maternités souvent mais également urgence et chirurgie – alors que les comptes prouvent leur parfaite viabilité, y compris sur le plan comptable.

Comment peut-on s’en étonner, alors que FO avait déjà, en juin dernier, dénoncé le projet d’économie de 1,2 milliard d’euros évoqué dans les sphères gouvernementales. La Fédération Hospitalière de France avait déclaré avoir la même analyse que le syndicat. Ce 1,2 milliard, divisé par le salaire annuel d’un aide-soignant, aboutit à la suppression de 30 000 postes. Certes, ce calcul est fait « à la hâche » et il ne s’agirait pas que de soignants mais également de postes d’ouvriers, d’administratifs, de personnels d’entretien… sans lesquels, rappelons-le, le service public hospitalier ne peut pas vivre !

Alors, pour répondre à ces impératifs, il faut fermer. Fermer. Fermer partout où on peut.

 Pour l’instant, en première ligne de mire, ce sont les maternités. Résistance Sociale a déjà évoqué dans ses colonnes, le combat remarquable mené contre la fermeture de la maternité de l’hôpital du Blanc (36) par les collectifs et les élus autour de la maire, Annick Gombert. Leur action continue et ils ont déposé une requête en référé auprès du tribunal administratif de Limoges contre l’arrêté de fermeture.

Mais on peut citer également :

-le danger qui plane au-dessus de la maternité de Bernay (27). E. Macron a été obligé, lors de sa mise en scène du « grand débat » à Bourgtheroulde, de lâcher un peu de lest, les maires normands ne manquant pas de l’interpeler et de lui démontrer la fausseté des chiffres qu’il assénait avec son arrogance habituelle. Mme Buzyn est donc mandatée pour rouvrir ce dossier.

-à Thann (67), usagers et personnels s’organisent afin d’empêcher la fermeture de la maternité qui suivrait celle du service d’urgence. Il s’agit là, comme au Blanc, de dépecer progressivement l’hôpital local au profit de celui de Mulhouse.

-autre dépeçage en cours, celui de l’hôpital de Creil au profit de celui de Senlis ; et pour cela on hésite devant aucune absurdité : il s’agit de fermer une maternité de niveau 3 où naissent chaque année 1500 enfants. Et on a déjà fermé, dans ce même département de l’Oise, la maternité de Clermont-de-l’Oise …

-la maternité de Guingamp (22) est sur la sellette, même si prudemment la décision a été renvoyée à après les prochaines municipales. La tactique employée à Guingamp ressemble à celle utilisée au Blanc : faire artificiellement baisser le nombre de naissances, invoquer la « sécurité », surseoir aux recrutements compétents et nécessaires. Ce manque de personnel est d’ailleurs vigoureusement dénoncé par le collège national des gynécologues et obstétriciens français… et ne concerne pas que le personnel médical !

-la maternité d’Altkirch dans le Haut-Rhin est également menacée. Là aussi, négociations ? que nenni ! On ne remet pas en cause les décisions et les chiffres –sortis on ne sait d’où- de l’ARS et de la direction du Groupe hospitalier de Mulhouse.

-fermeture prévue aussi pour la maternité de l’hôpital de Mayenne où ont lieu plus de 700 accouchements annuels ; une absurdité.

La 2ème phase concerne soit les services d’urgence, soit les services de chirurgie. Quand on aura supprimé ces 2 services, à quoi tiendra l’hôpital ? Bon à fermer !

Dans le collimateur, la chirurgie du Blanc (36) déjà fermée les week-end (après on viendra nous dire : vous voyez bien les chiffres !). Dezice (58), est visé de la même manière.

A Cherbourg, ce sont 190 postes qui vont être supprimés. L’hôpital de Gisors (27) vient tout juste de gagner un sursis… Pour combien de temps ? Le comité de défense appelle à la vigilance.

 Tout cela pour aboutir à quoi ? Pour permettre l’exécution du plan encore dans les cartons de la ministre de la santé qui achèvera de tuer l’hospitalisation publique française :

- 1 seul  centre hospitalier universitaire par région

- 1 seul centre hospitalier régional par département

- des hôpitaux locaux supprimés au profit de ce qui est appelé « hôpital de proximité » mais qui ne sera qu’un dispensaire amélioré, sans lits.

- des centres de périnatalité incapables d’assurer des accouchements.

Les « Gilets jaunes » révèlent la colère de ne plus être des citoyens à part entière dans une grande partie du territoire national. Eh bien, ce n’est que le début du combat !

Mon édito dans le bulletin RESO de janvier 2019

Depuis le 17 novembre, donc près de 2 mois et demi un grand mouvement populaire revendicatif, revêtant une forme toute nouvelle, traverse la France. Il bénéficie, malgré le pilonnage de médias à la solde de la macronie, d’un large et durable soutien des Français.

Pourtant tout est fait pour le discréditer, particulièrement par la mise en exergue de quelques « leaders » -désignés comme tels par certains « journalistes » ou officines gouvernementales- aux prétendues accointances d’extrême droite. N’est-on pas allé jusqu’à ce que certains, à gauche, militants, partis ou syndicats, déboussolés par cette révolte spontanée, affichent leur méfiance, quelquefois leur rejet ? Heureusement cette période est derrière nous.

Comme pourrait-il en être autrement ? Les revendications des « Gilets jaunes (GJ) » nous sont familières. Elles portent une profonde fibre sociale. Exprimées par des mots et des expressions qui ne sont pas les nôtres car les GJ ne sont que rarement de milieux militants, elles concernent les salaires et le pouvoir d’achat, les taxes, l’ISF et la justice fiscale, l’aménagement du territoire, les transports et les services publics de proximité. Elles exigent également reconnaissance et dignité.

Sont-ce des revendications de droite ? Bien sûr que non ! Certes il y a des infiltrations mais ce ne sont que des manœuvres ; évitons d’en faire des généralités, ce n’est pas rendre service à ce mouvement, mais c’est faire le jeu de Macron. Par contre, c’est vrai qu’ils n’ont guère confiance en la gauche ; après tant de trahisons, on peut comprendre. A nous de revenir à la hauteur.

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Déclaration de R&S suite à l’intervention d’E. Philippe

En République c’est le peuple, pas le gouvernement, qui doit avoir le dernier mot !

Depuis de nombreux mois, le Peuple de France ne cesse de crier son désarroi face aux décisions prises par le Gouvernement, qui n’a pour but que le satisfécit d’une poignée de nantis.

Depuis de nombreux mois, le Peuple de France tente de faire face à l’autisme gouvernemental et au mépris qu’il reçoit en réponse à ses revendications.

Hier soir, dans son intervention, le Gouvernement, par la voie d’Édouard Philippe, a passé un nouveau cap en entrant dans une dérive autoritaire afin d’évacuer la question politique et sociale.

Comme le disait Jaurès : « La République sera sociale ou ne sera pas ! »

République et Socialisme condamne évidemment les violences pour trois raisons.

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Mon édito dans le bulletin de décembre 2018 de RESO

Il a donc parlé. Après 3 semaines de silence devant une révolte populaire d’une ampleur inégalée depuis des décennies, E. Macron s’est décidé à s’adresser aux Français par une allocation télévisée de 13mn. En attendions-nous vraiment quelque chose ? J’en doute. Mais, s’il y avait quelques indécrottables optimistes, les voilà ramenés à la dure réalité. Qu’a-t-il annoncé ?

*Une augmentation de 100€ mensuels du SMIC. Mensonge. L’employeur ne paiera rien ; il n’y aura aucune cotisation (donc de droits liés) sur ces 100€. Il s’agit, en fait, d’une légère augmentation de la prime d’activité payée, elle, par les impôts des Français. Et encore ne s’agit-il que d’une anticipation du rattrapage promis, qui devait se faire en 3 fois (30€ en avril 2019, 20€ en avril 2020, 20€ en avril 2021). Tant mieux pour l’avance… mais il n’empêche que l’augmentation réelle de cette prime d’activité assumée par l’État sera de… 30€ !

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Arrivée de la marche pour la maternité du Blanc à Paris 14ème

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Merci à ma « compatriote berrichonne » Carine Petit, maire du 14ème, d’avoir ouvert, ce dimanche 16 décembre 2018, sa mairie à de vrais marcheurs, ceux de la « marche des oreilles » qui ont parcourru à pied les plus de 300km entre Le Blanc (36) et Paris pour se faire enfin entendre de Macron et Buzyn et refuser la fermeture de la maternité de cet hôpital de proximité.
Avec la présence de Michel Jallamion, président de la Convergence nationale de défense et de développement des services publics, de Jean-Claude Chailley, SG de RESO, représentant la Coordination des hôpitaux et maternités de proximité, de Frédéric Hocquard, Léa Filoche, Hervé Bégué, Jacques Boutault, conseillers de Paris, et de beaucoup d’autres.
Un salut chaleureux et admiratif au collectif #Cpasdemainlaveille qui mène le combat depuis juin avec une population du pays blancois et la maire du Blanc Annick Gombert très mobilisées.
La République c’est l’égalité. Il n’y a pas d’égalité sans services publics.
Il n’y a pas de République sans citoyens. Ils sont la République.

Mon édito dans le numéro de novembre 2018 de RESO

Nous sortons des cérémonies de célébration de l’armistice de la 1ère guerre mondiale. Le Président n’a pas été capable de traverser cette période –pourtant propice à unité nationale- la tête haute. Outre son invitation à Erdogan, l’islamiste turc, qui a saisi l’occasion pour défiler dans les rues de Paris en faisant le signe des Frères Musulmans, outre, à rebours, « l’oubli » d’inviter la Serbie, alliée fidèle de la France dans ce conflit, Macron a osé évoquer Pétain, le collaborateur antisémite, traitre à la nation, dégradé, frappé d’indignité nationale et démis de tous ses titres, condamné à mort à la Libération (peine commuée par De Gaulle en raison de son âge), parmi les maréchaux à honorer.

 Une gaffe de plus ? On peut se poser la question.

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Mon grand-père, un de ces nombreux héros silencieux

Pépé-soldat Pour le 11 novembre 2014, je publiais l’article ci-dessous. Je le republie aujourd’hui.

 En ce 11 novembre du centenaire, je pense à mon grand-père que j’adorais.

Il ne parlait jamais de la guerre. C’est bien après sa mort que j’ai découvert un vieux papier jauni précieusement gardé par ma grand-mère : une citation à l’ordre de la brigade pour avoir sauvé des camarades sous le feu ennemi.

C’est aussi ma grand-mère qui nous a raconté, lorsque nous étions gamins, Yves et moi, que notre « pépé » se portait volontaire pour être coursier entre les tranchées. C’était tellement risqué que la hiérarchie respectait ces « facteurs »et ne les désignait jamais pour faire partie des pelotons qui fusillaient les soldats qui se rebellaient contre les ordres imbéciles, contre les offensives inutiles et meurtrières. Voilà comment et pourquoi, à partir de 1917, en plus de subir tout ce que subissaient les poilus, mon grand-père a préféré courir la mort si souvent, pour ne pas faire partie de ces pelotons qui fusillaient ses camarades.

Repose en PAIX, pépé !

Soutien à la FI dans le cadre de l’application de la loi Perben 2 mais quelle va être l’évolution de Mélenchon ?

Franchement, ça se sait, je ne suis pas « mélenchoniste ». Son attitude m’agace et surtout je combats sa stratégie de lider maximo qui s’oppose à une reconstruction de l’ensemble de la gauche dans une perspective majoritaire.

MAIS là, y en a marre ! Le « bashing » organisé par les medias, appuyé ou tû par une grande partie de la gauche, est insupportable. Bien sûr, Mélenchon, en sur-jouant les excités devant les policiers, le magistrat et les journalistes, n’arrange pas les choses. Mais, enfin, de quoi s’agit-il ? Il s’agit, ni plus ni moins que de l’application de la loi Perben II, votée en 2004 et qu’alors TOUTE la gauche, et les avocats, avaient, à juste titre, qualifiée de « liberticide », de LOI D’EXCEPTION.

Ce n’est pas parce qu’elle est utilisée contre un homme politique qui n’est pas notre ami qu’il nous faut regarder ailleurs, camarades !

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Mon édito dans le numéro d’octobre de RESO

Drôle d’été, sacré rentrée !

Le gouvernement d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe traverse des tourmentes.

Cet été, c’est l’affaire Benalla qui a fait la Une. De rebondissement en rebondissement, on a découvert comment fonctionnait l’entourage proche d’E. Macron.

Révélateur que le responsable de la sécurité de l’Élysée se croit autorisé, non seulement à frapper des manifestants –ce qu’il a nié alors que la vidéo prouve ces violences- mais également à traiter les sénateurs de « petits marquis », lui qui n’est là que par le fait du prince !

Révélateur qu’il ait obtenu le haut grade de lieutenant-colonel dans la réserve citoyenne de la gendarmerie et qu’il possède un badge d’accès privilégié à l’Assemblée nationale !

Révélateur que, suspendu pour 15 jours –manifestement pour couper l’herbe sous le pied à toute procédure administrative et légale à son encontre- il continue de percevoir l’intégralité de son salaire ! Et qu’il continue à avoir accès à l’Assemblée nationale !

Révélateur qu’il soit logé dans un appartement dépendant de la Présidence !

Révélateur que Macron cherche à entraver les travaux de la commission d’enquête parlementaire !

Révélatrices les auditions de G. Collomb et Michel Delpuech, ministre de l’Intérieur et Préfet de Police, auxquels il semble bien qu’on ait voulu leur faire porter un chapeau trop grand pour eux et qui plaident l’ignorance !

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