Déclaration de R&S suite à l’intervention d’E. Philippe

En République c’est le peuple, pas le gouvernement, qui doit avoir le dernier mot !

Depuis de nombreux mois, le Peuple de France ne cesse de crier son désarroi face aux décisions prises par le Gouvernement, qui n’a pour but que le satisfécit d’une poignée de nantis.

Depuis de nombreux mois, le Peuple de France tente de faire face à l’autisme gouvernemental et au mépris qu’il reçoit en réponse à ses revendications.

Hier soir, dans son intervention, le Gouvernement, par la voie d’Édouard Philippe, a passé un nouveau cap en entrant dans une dérive autoritaire afin d’évacuer la question politique et sociale.

Comme le disait Jaurès : « La République sera sociale ou ne sera pas ! »

République et Socialisme condamne évidemment les violences pour trois raisons.

Tout d’abord parce que nous refusons l’atteinte à l’intégrité de tout individu. S’en prendre à des agents des forces de l’ordre isolés ou à des manifestants isolés en dehors d’une confrontation directe initiée par le gouvernement est inconcevable pour tout républicain.

Ensuite ces violences visent la propriété publique, notre propriété collective et s’en prennent à toutes formes de propriété privée issue ou non du travail, outil ou non de travail et ne peuvent constituer un message politique.

Enfin elles risquent de compromettre par une apparence superficielle de l’issue de ce conflit que nous souhaitons positive pour le salariat.

Cependant notre colère, comme à l’époque celle de Jaurès, n’est pas dirigée vers les casseurs ou les forces de l’ordre mais contre ceux qui tentent de les orchestrer pour délégitimer le mouvement des gilets jaunes, contre ceux qui ont conduit des salariés, des précaires, des femmes et des hommes, à en arriver là !

Violences subies par les salariés, violences subies par ceux privés d’emplois…. Ces violences-là qui, parfois, entrainent au suicide sont plus fortes et plus sournoise. Elles écrasent un peu plus chaque jour les plus faibles pour augmenter la fortune des plus riches…

République et Socialisme ne peut accepter qu’en réponse à un mouvement social profond le gouvernement continue, avec l’aide d’1% de la population, à appauvrir les 99% d’autres.

République et Socialisme ne peut accepter que les deux annonces du premier ministre soient fondées sur des inexactitudes:

*la 1ère sur le « fichier des casseurs », il semblerait que celui-ci existe déjà de façon non officielle,

*quant à la seconde qui consiste à sanctionner les participants à des manifestations non déclarées, elle met en danger la France par rapport au droit international qui garantit le droit à manifester et à organiser des manifestations.

Mais surtout le gouvernement confond volontairement la violence et la contestation de nos institutions.

Or ce sont bien ces dernières qui sont contestées aujourd’hui. Nous sommes dans une crise de régime. Mettre au pas ceux qui contestent nos institutions cela peut s’adresser à toute personne du mouvement social ! C’est antirépublicain !

Notre constitution rappelle, dans son article 2, le principe du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

C’est un principe supérieur aux autres articles décrivant nos institutions et les pouvoirs du gouvernement et du Président.

Face aux parlementaires défendant l’idée du maintien de l’esclavage dans les colonies pour nécessité économique,

Robespierre clama: « Périsse nos colonies plutôt qu’un principe ! ». De même lorsque nos institutions se mettent au service d’un principe anti-républicain de « gouvernement au service de la finance par et pour la finance » il est grand temps de changer de système.

Nous n’en sommes pas encore à revendiquer l’article 35 de la déclaration des droits de l’homme et des citoyens de 1793.

Mais si le gouvernement n’y prend garde, s’il a l’impression que 10 milliards versés ponctuellement -alors que le CICE aura coûté plus de 100 milliards, alors que l’écart entre la répartition des richesses n’a jamais été autant en faveur du capital et au détriment du travail, alors que les services publics sont privatisés, démantelés et détruits- peuvent suffire à résorber un mécontentement populaire issu du tournant libéral de 1983 et des conséquences du traité de Maastricht de 1992, il se trompe gravement.

Les annonces du Président et de son gouvernement ne font qu’attiser la colère et afficher leur mépris. Le Gouvernement est responsable de la situation, à lui de trouver les solutions autres que la répression sinon notre peuple lui rappellera que « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

République et socialisme souhaite ardemment une grande réunion de l’ensemble des acteurs du mouvement social et des forces politiques de gauche afin que, ensemble, nous puissions nous hisser à la hauteur de l’insurrection populaire en cours.

En République c’est le peuple, pas le gouvernement, qui doit avoir le dernier mot !

 

 « Mais, si nous devons, de tout notre effort, corriger, contenir, refouler par la puissance grandissante de la raison et de l’organisation ces échappées d’instinct, de colère et de violence, ah ! du moins, lorsque, malgré tout, la violence éclate, lorsque le coeur de ces hommes s’aigrit et se soulève, ne tournons pas contre eux, mais contre les maîtres qui les ont conduits là, notre indignation et notre colère ! »

Jean Jaurès, « Violence des pauvres, violence des maîtres », 1912

 « Le propre de l’action ouvrière, dans ce conflit, lorsqu’elle s’exagère, lorsqu’elle s’exaspère, c’est de procéder, en effet, par la brutalité visible et saisissable des actes. Ah ! Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses ! Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration, et à quelques uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclat de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers ; ils décident que les ouvriers qui continueront la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés par des marques imperceptibles, mais connues des autres patrons, à l’universelle vindicte patronale. Cela ne fait pas de bruit ; c’est le travail meurtrier de la machine qui, dans son engrenage, dans ses laminoirs, dans ses courroies, a pris l’homme palpitant et criant ; la machine ne grince même pas et c’est en silence qu’elle le broie. [...] »

Jean Jaurès, « violence patronale, violence ouvrière », 1906

Mon édito dans le bulletin de décembre 2018 de RESO

Il a donc parlé. Après 3 semaines de silence devant une révolte populaire d’une ampleur inégalée depuis des décennies, E. Macron s’est décidé à s’adresser aux Français par une allocation télévisée de 13mn. En attendions-nous vraiment quelque chose ? J’en doute. Mais, s’il y avait quelques indécrottables optimistes, les voilà ramenés à la dure réalité. Qu’a-t-il annoncé ?

*Une augmentation de 100€ mensuels du SMIC. Mensonge. L’employeur ne paiera rien ; il n’y aura aucune cotisation (donc de droits liés) sur ces 100€. Il s’agit, en fait, d’une légère augmentation de la prime d’activité payée, elle, par les impôts des Français. Et encore ne s’agit-il que d’une anticipation du rattrapage promis, qui devait se faire en 3 fois (30€ en avril 2019, 20€ en avril 2020, 20€ en avril 2021). Tant mieux pour l’avance… mais il n’empêche que l’augmentation réelle de cette prime d’activité assumée par l’État sera de… 30€ !

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Arrivée de la marche pour la maternité du Blanc à Paris 14ème

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Merci à ma « compatriote berrichonne » Carine Petit, maire du 14ème, d’avoir ouvert, ce dimanche 16 décembre 2018, sa mairie à de vrais marcheurs, ceux de la « marche des oreilles » qui ont parcourru à pied les plus de 300km entre Le Blanc (36) et Paris pour se faire enfin entendre de Macron et Buzyn et refuser la fermeture de la maternité de cet hôpital de proximité.
Avec la présence de Michel Jallamion, président de la Convergence nationale de défense et de développement des services publics, de Jean-Claude Chailley, SG de RESO, représentant la Coordination des hôpitaux et maternités de proximité, de Frédéric Hocquard, Léa Filoche, Hervé Bégué, Jacques Boutault, conseillers de Paris, et de beaucoup d’autres.
Un salut chaleureux et admiratif au collectif #Cpasdemainlaveille qui mène le combat depuis juin avec une population du pays blancois et la maire du Blanc Annick Gombert très mobilisées.
La République c’est l’égalité. Il n’y a pas d’égalité sans services publics.
Il n’y a pas de République sans citoyens. Ils sont la République.

Mon édito dans le numéron de novembre 2018 de RESO

Nous sortons des cérémonies de célébration de l’armistice de la 1ère guerre mondiale. Le Président n’a pas été capable de traverser cette période –pourtant propice à unité nationale- la tête haute. Outre son invitation à Erdogan, l’islamiste turc, qui a saisi l’occasion pour défiler dans les rues de Paris en faisant le signe des Frères Musulmans, outre, à rebours, « l’oubli » d’inviter la Serbie, alliée fidèle de la France dans ce conflit, Macron a osé évoquer Pétain, le collaborateur antisémite, traitre à la nation, dégradé, frappé d’indignité nationale et démis de tous ses titres, condamné à mort à la Libération (peine commuée par De Gaulle en raison de son âge), parmi les maréchaux à honorer.

 Une gaffe de plus ? On peut se poser la question.

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Mon grand-père, un de ces nombreux héros silencieux

Pépé-soldat Pour le 11 novembre 2014, je publiais l’article ci-dessous. Je le republie aujourd’hui.

 En ce 11 novembre du centenaire, je pense à mon grand-père que j’adorais.

Il ne parlait jamais de la guerre. C’est bien après sa mort que j’ai découvert un vieux papier jauni précieusement gardé par ma grand-mère : une citation à l’ordre de la brigade pour avoir sauvé des camarades sous le feu ennemi.

C’est aussi ma grand-mère qui nous a raconté, lorsque nous étions gamins, Yves et moi, que notre « pépé » se portait volontaire pour être coursier entre les tranchées. C’était tellement risqué que la hiérarchie respectait ces « facteurs »et ne les désignait jamais pour faire partie des pelotons qui fusillaient les soldats qui se rebellaient contre les ordres imbéciles, contre les offensives inutiles et meurtrières. Voilà comment et pourquoi, à partir de 1917, en plus de subir tout ce que subissaient les poilus, mon grand-père a préféré courir la mort si souvent, pour ne pas faire partie de ces pelotons qui fusillaient ses camarades.

Repose en PAIX, pépé !

Soutien à la FI dans le cadre de l’application de la loi Perben 2 mais quelle va être l’évolution de Mélenchon ?

Franchement, ça se sait, je ne suis pas « mélenchoniste ». Son attitude m’agace et surtout je combats sa stratégie de lider maximo qui s’oppose à une reconstruction de l’ensemble de la gauche dans une perspective majoritaire.

MAIS là, y en a marre ! Le « bashing » organisé par les medias, appuyé ou tû par une grande partie de la gauche, est insupportable. Bien sûr, Mélenchon, en sur-jouant les excités devant les policiers, le magistrat et les journalistes, n’arrange pas les choses. Mais, enfin, de quoi s’agit-il ? Il s’agit, ni plus ni moins que de l’application de la loi Perben II, votée en 2004 et qu’alors TOUTE la gauche, et les avocats, avaient, à juste titre, qualifiée de « liberticide », de LOI D’EXCEPTION.

Ce n’est pas parce qu’elle est utilisée contre un homme politique qui n’est pas notre ami qu’il nous faut regarder ailleurs, camarades !

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Mon édito dans le numéro d’otobre de RESO

Drôle d’été, sacré rentrée !

Le gouvernement d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe traverse des tourmentes.

Cet été, c’est l’affaire Benalla qui a fait la Une. De rebondissement en rebondissement, on a découvert comment fonctionnait l’entourage proche d’E. Macron.

Révélateur que le responsable de la sécurité de l’Élysée se croit autorisé, non seulement à frapper des manifestants –ce qu’il a nié alors que la vidéo prouve ces violences- mais également à traiter les sénateurs de « petits marquis », lui qui n’est là que par le fait du prince !

Révélateur qu’il ait obtenu le haut grade de lieutenant-colonel dans la réserve citoyenne de la gendarmerie et qu’il possède un badge d’accès privilégié à l’Assemblée nationale !

Révélateur que, suspendu pour 15 jours –manifestement pour couper l’herbe sous le pied à toute procédure administrative et légale à son encontre- il continue de percevoir l’intégralité de son salaire ! Et qu’il continue à avoir accès à l’Assemblée nationale !

Révélateur qu’il soit logé dans un appartement dépendant de la Présidence !

Révélateur que Macron cherche à entraver les travaux de la commission d’enquête parlementaire !

Révélatrices les auditions de G. Collomb et Michel Delpuech, ministre de l’Intérieur et Préfet de Police, auxquels il semble bien qu’on ait voulu leur faire porter un chapeau trop grand pour eux et qui plaident l’ignorance !

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Mon édito dans le bulletin de RESO de juillet-août 2018

En ce début de congés d’été, je vais encore m’attarder à souligner combien Macron reste le président des riches. Avec une arrogance peu commune, il s’arroge le droit de donner des leçons à ceux qu’il considère comme « petits ». Il moque publiquement les gouvernants de pays africains, s’exposant d’ailleurs à la réponse digne du président ghanéen. Mais il s’écrase devant Vladimir Poutine qui ne dissimule pas le peu de considération qu’il lui porte.

En politique intérieure, il poursuit, dans son mépris affiché pour les défavorisés et évoque, concernant les aides sociales, qu’elles coûtent « un pognon de dingue », oubliant les cadeaux divers faits aux riches. Pourtant suppression de l’ISF, suppression de l’exit tax, réforme fiscale, exonération de l’augmentation de la CSG … tout cela a bien bénéficié aux « 1ers de cordée » !

Nos riches l’avaient sans doute mérité, même s’ils viennent aussi de se partager les 45 milliards d’euros de dividendes des entreprises du CAC40. Alors les aides sociales aux familles en difficultés, aux mères chefs de famille, aux allocataires de l’APL,… vous comprenez que ça ne rapporte pas grand’chose. Peut-être même qu’en poursuivant le changement de société, on pourrait, comme aux Etats-Unis, confier tout ça à des associations de bienfaisance, religieuses même, pourquoi pas ?!

C’est bien de cela qu’il s’agit : du changement de notre modèle social issu du CNR et qui a tenu jusqu’alors malgré les attaques qu’il subit depuis une trentaine d’années et la régression progressive vers le modèle américain.

En attendant c’est la réforme des retraites qui est engagée : elle est détaillée dans le « Place au débat » de ce bulletin. Quant au plan « pauvreté » qui devait être présenté ces jours-ci, il est renvoyé à l’automne : les pauvres peuvent bien attendre encore un peu. La grève des cheminots s’essouffle. Saluons les employés de la SNCF qui l’ont menée, en grande partie, dans l’unité syndicale, et avec beaucoup de courage et d’abnégation. Ils avaient conscience qu’ils étaient les défenseurs d’une conception solidaire de la société. Prenons garde à ce que la voie ne soit pas ouverte maintenant pour la remise en cause du statut de la Fonction publique.

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La maternité de l’hôpital du Blanc encore en danger !

Maternité en danger !

Ils ont osé ! Ils ont cadenassé les portes de la maternité de l’hôpital du Blanc (36). Des chaines ont été posées sur les portes des salles d’accouchement. Quelle honte ! La colère, la rage ont envahi les usagers (usagères !) de cet hôpital de proximité.

Il s’agirait de ne fermer que pour cet été, pour cause de manque de personnel y compris médical. Les futures mères devront aller accoucher à Châteauroux ou à Poitiers soit, en moyenne, à 70km. C’est clairement mettre la vie de bébés, quelquefois de leur maman, en danger.

L’ARS le chante sur tous les tons : ce ne serait pas une fermeture définitive ; des sages-femmes vont continuer à assurer les consultations pré-accouchement. Oui, mais voilà, au Blanc, la confiance dans les promesses de l’ARS et du ministère, on a déjà donné ! D’ailleurs des rumeurs circulent déjà concernant la « prolongation » de cette fermeture en septembre et octobre.

L’hôpital du Blanc, instrument essentiel d’accès aux soins dans ce secteur rural, grâce auquel des vies ont été sauvées, est dans le collimateur de l’ARS et du gouvernement depuis au moins 2011. Plusieurs fois, on a essayé d’y fermer la maternité –pourtant d’une extraordinaire qualité tant médicale que d’accueil- puis le service de chirurgie –sans lequel il n’y aurait pas de possibilité de maintien de mater !

C’est la mobilisation du collectif « Cpasdemainlaveille » et du comité de défense, conjointement avec les élus et les personnels qui a fait reculer ces casseurs irresponsables. Aujourd’hui le combat continue !

Quelle refondation de l’Union européenne ? (texte de R&S)

Au moment où les grandes manoeuvres pour la préparation des élections européennes de mai 2019 commencent, je publie un texte de République et Socialisme s’adressant aux forces de gauche.

QUELLE REFONDATION DE L’UNION EUROPEENNE ?

Lettre ouverte de République & Socialisme aux forces de gauche

 L’Europe est devenue une réalité quotidienne pour les citoyens des nations qui composent l’Union européenne.

Après plus de 60 ans de fonctionnement, quel bénéfice, quel progrès social, notamment au niveau de l’emploi et du niveau de vie, les citoyens concernés en ont-ils  tiré ?

De bonne foi, nos contemporains pensaient que cette construction politique favoriserait la coopération entre les nations pour le bien-être de leurs habitants respectifs, contribuant ainsi, à terme, à la réalisation d’une véritable union des peuples.

Il faut bien aujourd’hui déchanter. Cette Europe construite dans le dos des peuples, loin de contribuer à une prospérité égalitaire, est devenue un champ clos où s’affrontent les intérêts à court terme des firmes transnationales !

La maigre participation des citoyens aux élections au Parlement européen et le faible intérêt qu’elles suscitent, témoignent en grande partie de cette méfiance justifiée.

En particulier la plupart des Français ont compris qu’à travers les traités de Maastricht, d’Amsterdam, de Nice et surtout du traité de constitution européenne – « retoqué » par les électeurs français mais finalement adopté par nos représentants à travers le Traité de Lisbonne-, il y avait tromperie sur le contenu et la qualité du produit proposé par nos dirigeants.

De fait, les dirigeants français, qu’ils soient issus du parti socialiste ou de droite, ont renoncé à leur pouvoir de décision sur notre monnaie, notre budget, sur le pilotage de l’économie du pays au nom du dogme de « la concurrence libre et non faussée », la main invisible du marché étant sensée apporter seule la prospérité attendue pour tous !

En fait, c’est de la loi de la jungle dont nous avons hérité, non seulement entre les firmes multinationales, mais aussi (par « ruissellement » ?!) entre les peuples et les salariés au sein de l’entreprise.

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