Voter pour donner une petite chance à la gauche d’être au 2nd tour de la présidenteille

Je suis assez fière d’être membre d’un petit parti courageux, République et Socialisme, qui, jusqu’au bout, aura œuvré pour qu’il y ait UN candidat de l’unité à gauche (1 victoire, pas 2 défaites). Merci à mes camarades qui nous ont représentés au sein du « Collectif pour l’Unité », rassemblement de toutes les initiatives unitaires de cette campagne. Un souffle d’air que d’y rencontrer des militants politiques mais aussi –surtout !- du mouvement syndical, social et associatif, divers mais constructifs et respectueux, qui ne se satisfont pas de mener une fois tous les 5 ans leur guéguerre de rancoeurs, mais qui se battent au quotidien pour changer la vie au travail comme dans la société. Qui se préoccupent des problèmes de leurs collègues comme de leur concitoyens, quoi ! Et des conséquences que va avoir cette élection sur la vie de notre peuple…
Nous avons perdu notre combat.
Il sera cependant à reprendre pour les élections législatives, quel que soit le résultat de la présidentielle.
On devrait le savoir car je ne l’ai jamais caché particulièrement sur facebook : le programme dont je suis le plus proche est celui porté par Jean-Luc Mélenchon. Un programme doucement social-démocrate, en retrait par rapport à ce qu’était celui de François Mitterrand en 1981, ce qui donne une idée de la dérive de la gauche dans notre pays. Ca me fait bien rire quand on le qualifie de « révolutionnaire » ! La révolution à peu de frais :-) . Mais c’est au moins une claire avancée sur la société qui se construit (qu’ils détruisent) depuis 25 ans.
Parallèlement, j’ai toujours dit que la personnalité de Benoit Hamon (oui, j’aurais largement préféré Arnaud Montebourg… !) me semblait la plus apte à créer un rassemblement de l’ensemble de la gauche, nécessaire pour battre la droite sans ambiguïté. Et accéder au pouvoir afin de remettre la France dans le sens du progrès, ce qui était, dans cette élection, mon objectif principal (unique ?). Et je reconnais ma sympathie pour certains de mes camarades hamonistes.
Ni l’un ni l’autre n’ont fait ce pas ; je les en tiens pour personnellement responsables. Pourquoi ne se sont-ils pas inspirés un peu du dialogue qui a lieu au sein des gauches portugaise et allemande ? Quand à nombre de leurs fans (au début essentiellement ceux de Mélenchon mais rejoints par ceux de Hamon ces derniers temps), ils n’ont fait que traiter l’autre en principal adversaire. Je passe sur la hauteur du « débat », la déformation des propos de l’autre et, quelquefois, sur la teneur des insultes.
Aujourd’hui, la situation électorale est catastrophique pour la gauche. Les chances qu’elle soit présente au 2nd tour de la présidentielle sont faibles ; mais elles existent.
Chacun votera en conscience.
Pour ma part, je le ferai pour donner cette chance à la gauche.
Rendez-vous –à tous ceux qui le voudront, sans exclusive- après pour la reconstruire.

Appel à l’unité de Pierre Laurent

Déclaration de Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français

La conversion de Manuel Valls à la candidature d’Emmanuel Macron clarifie le sens de cette candidature. Celle-ci devient le point de ralliement de tous les libéraux et socio-libéraux. Ce choix sonne le regroupement de tous les responsables des renoncements du quinquennat et de la division de la gauche, autour d’une candidature dont les orientations de droite sont désormais clairement affichées.
Dans cette situation, face à une menace de droite et d’extrême droite qui s’aggrave encore, il est urgent que toutes les forces de gauche engagées dans la campagne des présidentielles se rassemblent autour d’un projet profondément ancré à gauche, d’une campagne et d’une candidature commune.
Engagé dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon, je demande une rencontre dans les tous prochains jours entre Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Yannick Jadot et moi-même pour créer les conditions de la victoire.
C’est plus que jamais nécessaire et, désormais, possible dans la clarté.

ENFIN UN RESPONSABLE POLITIQUE DIGNE DE LA GAUCHE !

Jusqu’au bout : l’UNITE !

Pour faire gagner la gauche et l’écologie : L’urgence de l’unité ! (Appel des cent)

Le drame se prépare sous nos yeux : la gauche et l’écologie seraient absentes au tour décisif de la présidentielle.

Les candidat-es en tête des sondages prônent la destruction des emplois publics, de la Sécurité sociale, du code du travail. La transition démocratique et écologique n’est pas leur priorité.  Une candidate veut inscrire dans la Constitution l’inégalité entre les êtres humains : du jamais vu depuis Vichy.

Les candidats des gauches sociales et écologiques ont la responsabilité historique de s’unir !

Rien n’est joué. Tout est encore possible. Les deux candidats de gauche ne polémiquent pas entre eux. C’est la preuve qu’ils peuvent s’unir. Une majorité citoyenne porte cet espoir. S’unir créerait une dynamique et élargirait le rassemblement.

Les convergences existent : refuser l’austérité en Europe, combattre la finance et mobiliser les banques, produire mieux et autrement, changer la répartition des richesses, renforcer les salaires, les qualifications et la protection sociale, impulser la transition écologique, lutter contre le racisme, favoriser l’égalité femme-hommes, répondre à la crise démocratique par une 6ème république.

 Samedi 25 mars 2017, à partir de 14h30, nous nous rassemblons devant les QG des candidats : nous vous y attendons. Ce sera festif !  Rendez-vous d’abord au 48 rue du Château d’eau, métro Château d’eau.

Cela dépend aussi de nous, de vous ! Nous sommes la majorité !

Rassemblement pour l’unité, samedi 4 mars à 14h, place de la République

Avec R&S75 je vous appelle au rassemblement pour l’unité !

http://republiqueetsocialisme75.unblog.fr/2017/03/02/rassemblement-pour-lunite-place-de-la-republique-samedi-4-mars-a-14h/

 

Mon édito dans le bulletin RESO de février 2017

Période bizarre où l’électorat populaire, plus schématiquement, l’électorat de gauche, semble déboussolé par 5 années d’attaques contre le monde du travail, menées par les gouvernements successifs d’un président qui avait pourtant été élu pour inverser les tendances du quinquennat précédent.

Toutes les rênes ont été offertes aux gagnants du libéralisme : grands patrons comme finance mondialisée. Le MEDEF a trouvé chez Hollande – Valls – Macron de parfaits relais de sa volonté de casse de notre modèle social (droit du travail, protection sociale, services publics, mais aussi développement équilibré des territoires, maintien de l’emploi en France…), au nom d’une austérité installée comme horizon indépassable.

La prochaine élection présidentielle d’avril-mai 2017 devait, selon les sondeurs, installer dans un fauteuil Juppé à la présidence de la République. 1ère erreur : ce fut Fillon. Style différent mais mêmes objectifs.

Deuxième  surprise : la primaire socialiste. Ce ne fut pas l’arrogant et régressiste Valls qui en sortit vainqueur mais le frondeur Hamon. Et assez nettement ! Hollande choisit alors de soutenir, de moins en moins discrètement, Macron, le candidat des banquiers.

De son côté, Mélenchon s’était autoproclamé candidat, sans aucune consultation de ses partenaires. Son programme est le meilleur. Sa méthode –y compris en campagne- la pire. Elle ne lui permettra pas de porter seul les espoirs de la gauche.

Depuis quelques temps, il se passe quelque chose dans les franges engagées de la population : le refus d’un état de fait qui condamnerait la gauche à l’absence au 2ème tour le 7 mai prochain, prend de l’ampleur. Aujourd’hui, bien au-delà des militants du mouvement social, de nombreuses voix s’élèvent dans le pays pour appeler à l’unité. L’heure est grave en effet. Macron porte le danger d’une politique ultra-libérale menée sans contrainte ; Fillon y ajoute une conception rétrograde de la société et, avec Marine Le Pen, ce serait un retour des années noires.

Résistance Sociale n’a jamais donné de « consigne » de vote au 1er tour d’une élection. Nous ne le ferons pas non plus cette fois. Mais notre expression sur la nécessité d’une union à gauche est claire. Hamon et Mélenchon doivent réellement échanger, établir un programme commun… qui est à leur portée. Et cesser leurs poses médiatiques qui les conduiront à l’échec, l’un et l’autre. Mais plus grave qui enfonceront la France, et notre peuple, dans une inacceptable austérité.

Résistance sociale vous appelle à rejoindre l’appel : « VOUS ATTENDEZ QUOI ? » et à le signer sur : http://www.vousattendezquoi.fr/

Un seul candidat de gauche ! Signez la pétition.

Ca suffit le bal des egos !

Tous les jours, l’aspiration à l’unité monte du peuple de gauche qui refuse un duel Macron – Le Pen ou Macron – Fillon ou Le Pen – Fillon au 2ème tour et qui a bien compris, lui, que c’est de la sécurité sociale, des services publics, des salaires et du contrat de travail qu’il est question !

Oui, je me sens plus proche du programme de Mélenchon que de celui de Hamon. Mais il y a d’énormes plages d’accords entre les 3 candidats en particulier le refus du CETA et du TAFTA, l’attachement à la politique de proximité ou la reconnaissance de l’Etat palestinien. Entre Hamon et Mélenchon il y a en plus la même volonté de s’affranchir des règles européennes sur le déficit ou d’embaucher dans l’enseignement, la police ou la santé.

Alors oui ça suffit ! Tout le monde le sait : avec 3 candidats -ou même 2, puisque Jadot a fait le 1er pas (saluons-le !)- à gauche, la droite, qu’elle soit représentée par Fillon ou Macron et l’extrême droite seront au 2nd tour.

S’il le voulait, Mélenchon -oui, c’est Mélenchon qui doit rejoindre Hamon, ne jouons pas avec une réalité qui risque de nous revenir dans les dents !- pourrait négocier très haut son programme ; il pourrait imposer, devant l’électorat, un tandem Hamon Président, Mélenchon 1er ministre, et participer vraiment à la construction d’une société meilleure pour les salariés (90% de la population de notre pays). Il faut pour cela qu’il en arrête avec ses poses ! Et qu’il devienne enfin constructif. S’il veut appliquer grande partie de son programme, il le peut. Ce serait quand même plus valorisant que faire au mieux 10% au 1er tour.

L’enjeu est trop important pour renoncer à se battre pour l’unité ! Macron, Fillon, Le Pen c’est la fin de la sécurité sociale, c’est annoncé dans leur programme. C’est la fin des contrats de travail. C’est la fin de l’école publique.

Tous les 3 doivent mesurer la colère qui monte à gauche que cette unité ne se fasse pas plus vite. Si elle ne se faisait pas du tout, qu’ils comprennent bien que leur carrière est terminée : le peuple ne leur pardonnera jamais. Seuls les partisans de la politique du pire peuvent accepter cela ; eux, ils sont tranquilles et ont rarement des problèmes de fin de mois !

Oui, la gauche unie peut gagner ! Ne doutons pas que ceux qui, aujourd’hui, sont potentiellement abstentionnistes rejoindraient une candidat -un tandem !- d’unité.

Alors, n’hésitez pas : Signez cette pétition ! http://www.vousattendezquoi.fr/s

20 des pires déclarations d’Emmanuel Macron

Le croisement de Rothschild et de Giscard ! Rappelez ses déclaration à ceux qui pensent que c’est un « p’tit nouveau sympa qui va bousculer la politique ».

1. « Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord. »

2. « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »

3. « Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. »

4. « Il y a dans cette société (Doux) une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. »

5. « Le libéralisme est une valeur de gauche »

6. « Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord. »

7. « Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d’extrême-droite. »

8. « Je n’aime pas ce terme de modèle social. »

9. « Être élu est un cursus d’un ancien temps. »

10. « Vous n’allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler. »

11 « Les britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher »

12 Je dis aux jeunes : « ne cherchez plus un patron cherchez des clients »

13 « La France est en deuil d’un roi »

14 « Je suis pour une société sans statuts »

15 « Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants »

16 « Le chômage de masse en France c’est parce que les travailleurs sont trop protégés »

17 : Il qualifie ceux qui, au sein du PS, s’opposent à sa loi (308 articles réactionnaires dont le travail le dimanche, de nuit, ou la privatisation du don du sang) de « foyer infectieux »

18 : « Chaque candidat qui sera investi signera, avec moi, le contrat avec la Nation. Il s’engage à voter à mes côtés les grands projets, à soutenir notre projet. » « Pas de frondeurs » ( l’article 27 de la loi fondamentale dispose que « tout mandat impératif est nul. Le droit de vote des membres du Parlement est personnel »)

19 : Finie la protection sociale basée sur le salaire Macron propose ainsi un transfert géant de 450 milliards du budget social payé par le capital sur celui de l’état payé par l’impôt

20 : « Je vais faire un CICE durable »

Mon édito dans le bulletin de janvier 2017 de RESO

Trois mois à peine avant l’élection présidentielle, bien malin qui peut dire avec certitude quels seront les candidats présents. C’est à ma connaissance la première fois que cela arrive sous la cinquième république hors cas particulier de la démission de de Gaulle en 1969 et du décès de Georges Pompidou en 1974.

Cette situation est un peu le reflet de la déliquescence des grands partis obligés de recourir à des primaires pour désigner leur candidat. Primaires censées donner une légitimité supplémentaire à celui qui en sort vainqueur. Légitimité qui semble bien faible aujourd’hui pour François Fillion, empêtré dans plusieurs affaires qui démontrent surtout qu’on a affaire à un homme avide de pouvoir et d’argent. Au fond peu importe que sa femme et ses enfants aient ou non bénéficié d’emplois fictifs. Ce qui choque, c’est les rémunérations dont ils ont bénéficié, d’autant qu’il s’agit bel et bien d’argent public financé par les impôts des citoyens.

Du côté de la primaire de gauche, c’est donc finalement Benoît Hamon qui en est sorti vainqueur. On ne peut que se réjouir de la défaite sans appel de Valls et du même coup de la politique sociale menée depuis 2012. D’autant que la victoire d’Hamon peut constituer une étape vers le nécessaire rassemblement de la gauche. Au-delà de son programme, avec lequel on peut être en désaccord sur tel ou tel point, c’est incontestablement une bonne nouvelle, car çà replace la gauche dans son ensemble dans le jeu pour cette présidentielle.

Lire la suite de ‘Mon édito dans le bulletin de janvier 2017 de RESO’

Appel à l’unité : Nous pouvons gagner !

Je relaie ci-dessous un APPEL à l’UNITE.

Après la désignation de Benoit Hamon aux « primaires » socialistes, il est temps que la gauche renoue le dialogue. Cet appel s’adresse à B. Hamon et JL. Mélenchon mais aussi à Y. Jadot.

Cet appel a été initié par quelques camarades et je fais partie de 1ers signataires.

Nous sommes des citoyens et militants syndicalistes, de gauche, laïques, associatifs ; certains d’entre nous appellent à voter Mélenchon à la présidentielle, d’autres ont œuvré pour que Valls soit battu à la primaire en votant pour Hamon, plusieurs font les deux choses à la fois. L’aboutissement du quinquennat que nous venons de subir c’est Le Pen, Fillon, et Macron, candidats des contre-réformes capitalistes chacun à leur façon : il faut les combattre dans l’unité, tout en défendant nos revendications contre l’actuel gouvernement et pour le proche avenir : abrogation de la loi El Khomri, levée de l’état d’urgence, arrêt de la réforme du collège, pas touche à la Sécu, retour à la retraite à 60 ans, augmentation du SMIC, 32 heures, planification écologique…soit un véritable programme commun d’urgence sociale !
Nous nous adressons solennellement à J.L. Mélenchon et à B. Hamon : rencontrez-vous, et même si aucun ne se retire, appelez ensemble à battre Le Pen, Fillon et Macron et à la défense des revendications, et vous relancerez l’espoir, permettant les prochains combats.

1ers signataires : Aurélien Alfaré , militante alternatifs (69), Farida Atigui militante Front de gauche et élue municipale à Melun (77), Marinette Bache conseillère de Paris, militante République et socialisme-Front de gauche (75), Sylvain Bourdier élu municipal et président de « Commentry pour tous » (03), Aude Canale élue municipale groupe « citoyens de gauche » à Coulommiers (77), Jean-François Chalot militant laïque et élu municipal à Vaux le Pénil (77), Thomas Chavigné élu municipal à Billères et militant socialiste (64), Jean-François Claudon syndicaliste et socialiste (75), Noa Douibi militante PCF (13), Olivier Delbeke syndicaliste (94), Beatrice Durand responsable de République et socialisme-Front de gauche (75) , Florian Duron-Sanchez militant socialiste (42), Pascale Fautrier, écrivain (75), Antoine Foti syndicaliste (93), Thomas Guyard élu municipal à Melun syndicaliste et militant PCF-Front de gauche (77), Julien Guérin syndicaliste et militant Front de gauche (77), Cédric Gouain , militant PG (63), Michel Jallamion, conseiller régional d’Ile de France Front de gauche-République et socialisme (75), Pierrick Jourdan, militant PCF (13), Marianne Journiac, syndicaliste et militante Front de gauche-République et socialisme (75) Michèle Kapala, militante laïque et associative(03), Pierre Kerdraon militant socialiste (75), Daniel Labouret, Front de gauche-République et socialisme (64), Nicolas Maineray, militant de l’éducation populaire et PCF (02), Nathanaël Uhl syndicaliste (94), Alexis Martinez, militant République et socialisme-Front de gauche (77), Vincent Présumey syndicaliste (03), Marie-Christine Vergiat députée européenne Front de gauche (84).

Communiqué de République et Socialisme suite à la désignation de Benoit Hamon

République et Socialisme se félicite de la large victoire de Benoît Hamon aux « Primaires ».

Ce résultat acte le rejet de la politique d’austérité menée par le gouvernement. La voie pour créer les conditions d’une alternative reste étroite. Elle nécessite l’unité des forces de gauche.

La cinquième République surdimensionne, par les élections présidentielles, le bal des égos. Cependant, la gauche d’alternative à laquelle nous appartenons n’a pas le choix. Nous devons trouver la voie du rassemblement.

République et Socialisme est disponible pour discuter avec l’ensemble des forces de gauche et écologistes pour étudier toutes les pistes pour permettre à ce rassemblement de se réaliser

Paris, le 30 janvier 2017

Lucien Jallamion – SG de république et Socialisme

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